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Coupe du monde de basket: Les Bleus terminent leur préparation sur un match référence

Coupe du monde de basket: Les Bleus terminent leur préparation sur un match référence

BASKETIls ont réalisé contre l'Australie le match qu'ils attendaient depuis longtemps...
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

Enfin. Après une préparation chaotique et des matchs où ils ont surtout brillé par leur irrégularité et leur incapacité à se montrer consistants sur la longueur, les joueurs de l’équipe de France de basket ont signé une victoire convaincante, dimanche soir, contre l’Australie (73-50). Ce succès permet aux Bleus d’aborder la Coupe du monde en Espagne (30 août-14 septembre) avec un peu plus de sérénité. «C’est le genre de match qu’on voulait réaliser depuis le début de la préparation. Tout n’est pas encore parfait, mais c’est mieux dans l’état d’esprit, a apprécié le capitaine, Boris Diaw. Il fallait un déclic mental. De la première à la dernière minute, tout le monde a donné de sa personne et on a tous bien défendu.»

Les Bleus partent donc avec quelques certitudes en Espagne, où ils débuteront leur campagne samedi face au Brésil, un adversaire redoutable. Avec leurs deux stars NBA Boris Diaw et Nicolas Batum, ils disposent d’un duo de premier plan, susceptible de faire oublier l’absence de Tony Parker. Leur défense, socle de tous leurs succès passés, est aussi bien en place.

La prudence de Vincent Collet

«Toutes les personnes qui sont rentrées ont été impliquées, ont apporté quelque chose de positif. Notre identité cette année, ça doit être de défendre très haut, d’être agressifs et de courir derrière. C’était juste une question d’envie et de fierté», avance Batum. Toutes les interrogations nées des deux défaites successives face à l’Ukraine 56-63 et l’Australie 74-76 le week-end dernier à Antibes, et de la victoire étriquée samedi sur la Finlande (74-69), n'ont pas non plus été levées d’un coup.

Le coach Vincent Collet reste évidemment très prudent face à cette embellie. «Les comportements qui n’étaient pas satisfaisants ces derniers jours peuvent revenir très vite. Donc il va falloir convaincre que la route qu’on a empruntée aujourd’hui est la bonne», assène le patron des Bleus. Mais les tricolores savent que s’ils mettent la même implication que contre les Australiens et que si chacun apporte son écot, ils peuvent être ambitieux. Car même sans TP, ils se présentent en Espagne avec l’étiquette de champions d’Europe en titre. Il leur faudra y faire honneur.