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Ligue 1: Les Marseillais ont «lavé leur linge sale en famille» après un mois d'octobre pourri

Ligue 1: Les Marseillais ont «lavé leur linge sale en famille» après un mois d'octobre pourri

FOOTBALLAprès quatre défaites consécutives, l’OM veut repartir de l’avant dès samedi avec la réception de Reims face à qui la victoire est impérative…
Camille Belsoeur, à Marseille

Camille Belsoeur, à Marseille

Dans les travées du Vélodrome après la défaite face à Naples mardi soir (1-2), Elie Baup semblait abattu et abasourdi par une quatrième défaite de rang toutes compétions confondues et une élimination en Ligue des champions quasi-actée. D’ailleurs, l’absence du coach dans le vestiaire olympien après le coup de sifflet final semblait pointer le début d’un léger malaise dans le clan marseillais.


Mais, avec une combativité retrouvée, Elie Baup a balayé d’un revers de main toute idée de résignation en conférence de presse jeudi au centre d’entraînement Robert Louis-Dreyfus. «Pour le discours, il y a la mi-temps où on est encore dans le match et où l’on peut parler. Alors qu’en fin de match, il y a toute l’excitation qu’il faut laisser retomber et puis il y a les obligations à remplir avec les médias. Il faut aussi réussir à être lucide après une défaite comme contre Naples et ce n’est pas évident. Par contre, j’ai parlé au groupe le lendemain matin pendant plus d’une 1h 30. On est revenus sur la défaite de Naples et on a lavé notre linge sale en famille.»

Un vestiaire uni?

André Ayew, l’un des tauliers du groupe et l’un des seuls à avoir surnagé face à Naples, a confirmé les propos de son coach et s’est même dit surpris «que ce que s’était dit le groupe mercredi n’était pas sorti dans la presse le lendemain [jeudi]. C’est un signe d’unité du vestiaire». Cependant, si ce n’est «pas encore la crise» à l’OM dixit André Ayew, les troupes d’Elie Baup ont impérativement besoin d’une victoire face à Reims samedi pour éteindre le début d’incendie. «On a 17 points en 10 matchs, donc il y a un déficit de quelques points», a expliqué l’entraîneur marseillais. Et face à Reims, «il n’y a pas le choix», a conclu Baup, à la question de savoir si la victoire était impérative.

En cas de nouvelle défaite, qui verrait l’OM décrocher du peloton de tête en Ligue 1, Baup serait-il menacé? «Mais non, c’est très mal me connaître», a voulu rassurer le président du club Vincent Labrune dans une interview donnée à L’Equipe ce jeudi. On a un projet collectif.»