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Tour de France 2013: «Le parcours est fait pour qu’il se passe des choses», selon Christian Prudhomme

Tour de France 2013: «Le parcours est fait pour qu’il se passe des choses», selon Christian Prudhomme

INTERVIEW – Le directeur du Tour annonce la couleur, alors que la course débutera samedi…
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Pour une course de cyclisme, honorer sa centième édition équivaut à un adolescent célébrant sa 18e année d’existence. C’est la fête de toute une vie. Son contenu se doit d’être à la hauteur de l’anniversaire. Le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, le sait et s’attend à ce que son bébé, qui s’élancera samedi, réponde aux attentes logiques des amateurs de vélo.

Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?


Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?


L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course

Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?


Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?


Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?


Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?

Tours

Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?


Entre le Tour 2011 sportivement passionnant et le Tour 2012 sans surprise, comment se présente celui-ci?

Le parcours est toujours fait pour qu'il puisse se passer des choses. On peut proposer des étapes sur lesquelles nos équipes de reconnaissance, composées d'anciens coureurs du Tour disent 'vous allez voir'... et il ne se passe strictement rien. Cette partie-là, on ne la maîtrise pas. Mais je serais déçu si 198 coureurs étaient dans le même temps à la sortie de la Corse.

L'équipe Sky a imposé l'an passé sa maîtrise systématique de la course. L'organisateur en a-t-il tenu compte?

Les parcours sont faits aux 4/5 avant l'édition précédente du Tour. Après, on ne peut changer qu'à la marge et c'est extrêmement compliqué. J'espère qu'il y aura moultes tentatives pour desserrer l'étau si tant est que l'étau (Sky) soit le même en 2013 qu'en 2012, ce qui est tout à fait envisageable au vu des courses par étapes que nous avons organisées cette année.

Comment redonner de l'incertitude?

En multipliant les routes corses, où c'est étroit, où ça tourne, en essayant de varier au maximum. Il y a une inflexion certaine depuis plusieurs années. Entre les Tours 2011 et 2012, c'est le même esprit qui prévaut mais pour des résultats différents. Ce que le grand public en garde après coup, c'est toujours ce que les coureurs et les managers en font.

Dans ce domaine de l'antidopage, pensez-vous que la situation progresse?

J'ai la conviction que les choses se sont largement améliorées depuis plusieurs années. Néanmoins, la lutte continue, des gens continuent à tricher et des gens se font prendre. Il faut faire en sorte de prendre les gens quand on sait qu'ils trichent, ça peut être en février, en juillet, en octobre. Que l'on ne cherche pas à bénéficier à tout prix du prisme du mois de juillet avec toutes les caméras braquées pour montrer que l'on travaille bien...