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Ligue 1: Bordeaux, le verre à moitié vide

Ligue 1: Bordeaux, le verre à moitié vide

FOOTBALLLes Girondins ont ramené un nul de Sochaux (2-2)...
Floréal Hernandez, à Sochaux.

Floréal Hernandez, à Sochaux.

Bordeaux continue de marquer des buts. Après les quatre infligés à Montpellier, les trois marqués à Lens pour se qualifier en demi-finale de la Coupe de France, les Girondins en ont marqué deux à Sochaux pour décrocher un match nul (2-2). Mais cela ne suffit pas à satisfaire Francis Gillot car son équipe a une nouvelle fois été dans la réaction.

Diabaté enchaîne un 4e but

«On prend la mauvaise habitude de faire une mi-temps sur deux. ça avait déjà été le cas à Lens, mercredi. Ensuite, à chaque fois, il y a un handicap à remonter », peste le coach girondin. Amorphes en première période, les Bordelais n’ont pas été capables de cadrer une frappe. Cette inertie a profité aux les Sochaliens qui ont pris confiance et marqué sur penalty via Boudebouz (1-0) après une main de Maxime Poundjé (33e).

La mi-temps est atteinte péniblement et Gillot s’en sert pour remodeler son équipe en sortant Planus et Faubert pour faire entrer Poko et Rolan. « Ce n’est pas une question individuelle, assène le coach pour ne pas charger l’un des deux. L’ensemble des joueurs étaient absents. » Et il est vrai que la seconde période va être bordelaise. D’abord avec l’égalisation de Mariano d’une superbe demi-volée (51e) puis avec le quatrième but de Cheick Diabaté en trois matchs (78e). « C’est bien », sourit le Malien. Le hic, entre temps, Cédric Bakambu avait redonné l’avantage aux Doubistes après un enchaînement contrôle/demi-volée à pleine vitesse (65e). L’ultime tête de Rolan ne permet pas aux Bordelais d’arracher la victoire.

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«Si on prend notre première période, ce sont deux points de perdu, si on prend la seconde, ce sont deux points de gagné, estime Ludovic Obraniak. On ne va pas faire la fine bouche, Marseille et Paris sont venus se casser les dents ici.» Gillot a les siennes qui grincent après cette nouvelle prestation en demi-teinte. Deux nouveaux buts encaissés à Sochaux, deux de trop pour Gillot. « On défend mal, râle le coach. Quand on joue à trois derrière, ça masque les lacunes des uns, des autres. A quatre, on est très vulnérables. Revenir à trois derrière est une possibilité. »