Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Pour lutter contre le harcèlement de rue, Lausanne imagine un musée fictif

VIDEO. Pour lutter contre le harcèlement de rue, Lausanne imagine un musée fictif

HARCELEMENTDans une campagne, la ville Suisse a imaginé à travers un musée fictif, comment les générations futures percevraient le harcèlement de rue si le phénomène venait à disparaître…
Marie De Fournas

Marie De Fournas

Cette époque révolue où le harcèlement de rue existait encore… La ville de Lausanne en Suisse a lancé fin avril une campagne de sensibilisation pour le moins originale. Sur le ton de l’humour, elle dénonce à travers la vidéo d’un musée fictif, le harcèlement de rue comme si le phénomène appartenait au passé. Cette dernière publiée par la ville sur Twitter a déjà été vue plus de 85.000 fois et largement partagée.

On y voit l’humoriste suisse Yann Marguet en guide, expliquer aux visiteurs à travers des œuvres contemporaines, ce qu’était ce type d’agression. On découvre ainsi le harcèlement physique à travers des sculptures, la notion de consentement derrière un tableau ou encore les insultes avec une œuvre audio. Autre point souvent peu évoqué, « les gens dans l’espace public qui avaient extrêmement peur d’agir, de dénoncer des actes qui jusqu’à une certaine époque étaient considérés comme parfaitement normaux ».

L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.

Cette campagne intitulée « MdHR : ouverture au plus vite » illustre la volonté de la Ville de Lausanne et d’organisations actives dans les domaines de la prévention, de la mobilité et des milieux festifs « de voir le harcèlement de rue appartenir un jour au passé ».

Pour rappel, plus de huit Françaises sur dix ont déjà subi une forme d’atteinte ou d’agression sexuelle dans la rue ou les transports en commun, selon un sondage Ifop* pour le site VieHealthy, publié au mois d'avril.