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Barça: Suspendu, Neymar va louper le clasico face au Real (et c'est triste)
FOOTBALL•On aurait bien aimé voir le Brésilien sur la pelouse de Santiago-Bernabeu...20 Minutes avec AFP
Messi, Suarez, mais pas Neymar: le Brésilien du Barça a été suspendu trois matches du Championnat d'Espagne, a annoncé mardi la fédération espagnole (RFEF), ce qui le privera du clasico contre le Real Madrid le 23 avril. Voilà un geste d'humeur qui coûte cher. Neymar, exclu samedi à Malaga (défaite 2-0) pour deux cartons jaunes, est sorti du terrain en applaudissant ironiquement le quatrième arbitre. Et çela n'a pas été du goût des instances.
Le Comité de compétition de la RFEF lui a infligé un match de sanction pour son exclusion et deux matches supplémentaires pour une «attitude de mépris». En l'état, la star du Brésil manquera donc la réception de la Real Sociedad samedi prochain, puis le tant attendu clasico au stade Santiago-Bernabeu, et enfin la réception de la lanterne rouge Osasuna le 26 avril.
Cette sanction est toutefois susceptible de recours devant le Comité d'appel de la RFEF, puis en dernière instance devant le Tribunal administratif du sport espagnol (TAD).
Arda Turan à sa place?
L'absence de Neymar est un gros coup dur pour les Catalans: les joueurs de Luis Enrique doivent donc composer sans l'un de leurs principaux atouts offensifs pour ce déplacement à haut risque sur le terrain du Real. Or ce choc s'annonce comme une «finale» de la Liga entre le leader merengue et son dauphin blaugrana, séparés de trois petits points.
Pour compléter sa ligne d'attaque, Luis Enrique pourrait relancer le jeune avant-centre Paco Alcacer, peu utilisé, ou bien muscler son milieu de terrain avec un quatrième élément comme Denis Suarez, Arda Turan ou André Gomes.
Cette suspension lourde, le Barça la craignait. L'Argentin Javier Mascherano, partenaire de Neymar, interrogé lundi par la presse, voulait croire en une sanction plus légère.
«On va voir ce qui se passe. Il n'est pas le premier à faire ça et d'autres que lui ont pris un match seulement. C'est facile de parler dans son fauteuil mais tout est plus dur sur le terrain. On fait tous des erreurs, ça m'est arrivé souvent». Et Mascherano ajoutait tout de même: «Il faut apprendre de ses erreurs.»


















