Ligue des champions: Sans briller, le PSG prend un petit avantage avant sa finale contre le Barça

FOOTBALL Les Parisiens ont battu l'Ajax (3-1)...  

Romain Baheux au Parc des Princes

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Ibrahimovic et ses coéquipiers célébrent un but face à l'Ajax, le 25 novembre 2014

Ibrahimovic et ses coéquipiers célébrent un but face à l'Ajax, le 25 novembre 2014 — Christophe Ena/AP/SIPA

Qu’il finisse premier ou deuxième de son groupe, qu’il obtienne une victoire de prestige ou s’incline petitement sur la pelouse du Barça dans quinze jours, le PSG ne gardera pas un souvenir impérissable de sa victoire contre l’Ajax Amsterdam (3-1) mardi soir.

Pour son dernier match européen de l’année au Parc des Princes, Paris a réalisé ce qui était attendu face à une équipe déjà éliminée: gagner pour arriver en position de leader en Catalogne. Au Camp Nou, ils pourront se permettre de viser le nul contre la bande de Messi, vainqueurs de l’Apoel Nicosie (0-4), et s’éviter ainsi un adversaire trop compliqué dès les huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Zlatan de nouveau buteur

Les hommes de Laurent Blanc ont donc assuré l’aspect comptable mais se sont quand même offert une belle frayeur pendant un petit quart d’heure, entre l’égalisation de Klaassen (1-1, 67e) et le joli coup de patte de Zlatan Ibrahimovic (2-1, 79e), auteur de sa première réalisation sous les couleurs parisiennes depuis son retour de blessure. Le Suédois affiche un niveau encore éloigné de ses standards habituels mais a montré autre chose que sa bouillie de football proposée à Metz vendredi. Souvent agaçant, il est aussi à l’origine de l’ouverture du score d’Edinson Cavani (1-0, 33e), auteur d’un doublé et buteur pour la septième fois lors de ses sept dernières sorties parisiennes.

Voilà pour le score et le petit avantage dans cette bataille à distance avec les Catalans. Côté football, on conseille quand même au PSG de ne pas oublier qu’il s’est fait dominer dans la possession de balle par une très jeune équipe néerlandaise, qu’il a par moments encore été bien trop nonchalant pour ce genre de rencontres et que tout ça pourra bien se payer beaucoup plus cher dans quinze jours. Après, libre à eux d’avoir envie de se payer le Bayern Munich ou le Real Madrid pour finir l’hiver en beauté.