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De Villiers, le survivant

De Villiers, le survivant

DAKARTrès complet, le Sud-africain échappe aux ennuis et gagne à la régulière...
M.Go.

M.Go.

De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

Tous nos articles Dakar sont ici

Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.


De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

Tous nos articles Dakar sont ici

Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.

L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989.
De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.


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«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

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Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.

ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques)
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«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

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Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.

et surtout son coéquipier Sainz leader
De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.


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«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.


De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.

allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale.
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«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.



De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.


Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007
De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.


De notre envoyé spécial à Buenos Aires

«Le Dakar n’est pas une course qui se gagne mais plutôt une épreuve qui ne se perd pas.» L’expression est de Gilles Lalay, vainqueur moto du Paris-Dakar 1989. En rentrant en Afrique du Sud, Giniel De Villiers pourra graver cette maxime sur le capot de sa Volkswagen Touareg. «Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance», résumait d’ailleurs l’expérimenté pilote sud-africain avant l’édition sud-américaine. dakar2009

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Et Giniel De Villiers a eu de la chance. Ou plutôt, ses principaux adversaires en ont cruellement manqué. Notamment les pilotes de chez Mitsubishi contraints à l’abandon comme Masuoka (problèmes mécaniques), Alphand (malaise de son co-pilote) ou le tenant du titre Peterhansel (problèmes mécaniques). Mais aussi et surtout son coéquipier Sainz leader avec plus d’une demi-heure d'avance qui se crashe lors de la dernière étape difficile entre Fiambalâ et La Rioja, à deux jours de l’arrivée.

L'art de surgir au bon moment

Le Dakar se joue d’ailleurs ce jour-là sur cette étape terrible que Miller décrit à l’arrivée comme «l’étape la plus difficile» qu’il n’a jamais faite. Dans les dunes de sables blancs qui contraignent les organisateurs à neutraliser la course, Giniel De Villiers fait coup double en gagnant sa deuxième spéciale et en s’emparant du commandement qu’il avait brièvement connu au soir de la 6e spéciale. Jusqu’à Buenos Aires, il ne le lâche plus, allant même jusqu’à gagner la dernière spéciale. Après avoir été hyper-régulier, De Villiers surgit au bon moment. Sur le bivouac qui ne raffole pas des imposteurs, personne ne lui en tient rigueur. Au contraire. Giniel De Villiers est l’un des pilotes les plus complets du plateau. Meilleur dans le sable et moins fougueux que Carlos Sainz, plus expérimenté que Mark Miller, il est sans doute le plus talentueux pilote de rallye-raid du team Volkswagen. Depuis 2003 et sa première participation où il termine 5e, le Sud-africain n’a jamais terminé au-delà de la 11e place (2007).

Un Dakar chez lui?

Comme Roma, il est un maudit de l’édition 2007. Cette année-là, avec 3 victoires en spéciale et leader au général, il aurait pu contester la suprématie des Mitsubishi mais son Touareg avait connu de multiples problèmes mécaniques. En 2009, sur un autre continent que le sien, De Villiers, premier Africain à remporter le Dakar, a su échapper à la malchance. Au final, il remporte 4 spéciales et termine 8’59’’ devant son coéquipier Mark Miller. Grâce à eux, Volkswagen est la première écurie à remporter le Dakar grâce à un moteur diesel.

Selon certaines sources, ASO envisagerait très sérieusement de disputer prochainement un Dakar en Afrique du Sud et en Namibie. Si ce scénario se déroulait dès 2010, De Villiers s’élancerait chez lui avec le dossard numéro 1. L’apothéose serait alors totale.