Roland-Garros 2024 : Est-ce que les billets sont remboursés s’il pleut une partie de la journée ?
on bâche•Aucun match sur le Simonne-Mathieu et les courts annexes n’a pu encore démarrer ce mardi après-midi à cause de la pluieN.C.
Il n’aura échappé à personne habitant en région parisienne que ce mardi est une journée bien pourrie niveau météo. Un plafond gris désespérant pour une fin mai s’est installé dans le ciel, aussi solide qu’un Zverev au moment de débreaker Nadal pour revenir à 5-4 dans le deuxième set lundi. Et à Roland-Garros, qui dit météo pourrie dit bâches de sortie.
Hormis – évidemment – sur le Philippe-Chatrier et le Suzanne-Lengen, qui disposent d’un toit, les matchs censés démarrer à 11 heures n’ont pas pu encore être lancés. Un premier report à midi, puis à 13 heures, puis à 14 heures… Les organisateurs naviguent à vue et il semble de plus en plus certain que l’ensemble des rencontres de la fin du premier tour ne pourront se jouer avant la fin de journée.
Les spectateurs, eux, prennent leur mal en patience. Avec une question en tête, probablement : est-ce qu’on peut se faire rembourser nos billets si ça ne joue pas, ou très peu ?
Sur ce point, le règlement du tournoi est clair : « Les billets donnant accès au court Simonne-Matthieu ainsi qu’aux courts annexes bénéficient d’une garantie incluse dans le prix de leur billet. Si le temps de jeu de la journée est inférieur à 2 heures pour cause d’Intempéries, l’acheteur se verra rembourser le prix d’achat de son billet. »
A voir donc si la barre des deux heures est passée ou non. En 2016, lors d’une édition de sinistre mémoire du point de vue météorologique, cette règle avait été à l’origine d’une polémique. Lors du premier mardi (déjà), le temps de jeu sur le Central, non couvert à l’époque, avait été de… 2h01. Evidemment, de nombreux spectateurs avaient râlé, estimant que l’organisation avait fait jouer juste ce qu’il fallait pour ne pas avoir à rembourser. « Le juge-arbitre décide seul, en toute indépendance, de l’arrêt et de la reprise des parties. Le sport prime toujours », avait répliqué le directeur Guy Forget.


















