Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
A l’arrêt après un grave accident, le rugby scolaire peut reprendre

A l’arrêt après un grave accident survenu dans les Hautes-Pyrénées, le rugby scolaire peut reprendre

OvaleA la veille des vacances scolaires de Noël, la pratique du rugby en milieu scolaire avait été arrêtée après l’accident d’un lycéen de 17 ans, devenu tétraplégique après un plaquage
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le 14 décembre dernier, à quelques jours des vacances de Noël, Mathias, un lycéen de 17 ans originaire des Hautes-Pyrénées, était transporté en urgence au CHU de Toulouse après un plaquage lors d’une rencontre scolaire. Le jeune joueur, par ailleurs licencié au Stade Bagnerais, est aujourd’hui tétraplégique.

Ce grave accident avait entraîné l’arrêt de cette pratique du rugby scolaire sur l’ensemble du territoire national. Alors que les rugbys à V et à XIII avaient pu reprendre il y a quelques jours, le rugby à VII et à XV, considérés comme plus risqués, étaient toujours en stand-by. Ce vendredi, l’Union nationale du sport scolaire (UNSS) a indiqué que les joueurs pourraient rechausser les crampons.

Mesures de sensibilisation

« Réunies à l’initiative de la direction nationale de l’UNSS au tout début du mois de janvier 2023, les commissions mixtes nationales consacrées au rugby ont travaillé à un renforcement des mesures pédagogiques réglementaires et sécuritaires. Toutes les pratiques du rugby peuvent donc à nouveau être proposées », indique l’instance.

En parallèle, les responsables du sport scolaire, indiquent que « des mesures de sensibilisation et de prévention complémentaires ont été prises pour garantir l’intégrité physique des licenciés, qui bénéficient d’une couverture assurantielle en cas de risques exceptionnels pour tous les sports pratiqués dans les associations sportives et lors des compétitions ». Lorsque l’arrêt avait été annoncé, le Syndicat national de l’éducation physique, affilié à la FSU, avait regretté cette décision, reprochant aux instances de semer « ainsi le doute sur les compétences professionnelles des enseignant·es d’EPS et portez atteinte à la confiance que leur accordent les chef·fes d’établissement, parents et élèves ».