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La surprise du chef ! Ngapeth de retour à Poitiers après 13 ans à l’étranger

Poitiers : La surprise du chef ! Earvin Ngapeth signe dans son club formateur, après 13 ans à l’étranger

volleyLa star de l’équipe de France, qui vient de remporter un deuxième titre olympique d’affilée, fait son grand retour au pays
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

La surprise est aussi immense que délicieuse. Même le club de Poitiers semble ne pas en revenir. « Vous ne rêvez pas… Earvin Ngapeth sera bien le 15e homme sous les couleurs d’Alterna SPVB cette saison », a ainsi annoncé le club sur son site Internet, jeudi soir.

Car oui, Earvin Ngapeth, star de l’équipe de France double championne olympique, va effectuer son grand retour dans le championnat de France de volley, qui avait plutôt l’habitude ces dernières années de voir partir les internationaux français. Mais après 13 années passées à l’étranger, le réceptionneur-attaquant de 33 ans, libre depuis fin mai et le terme de son contrat avec l’Halkbank Ankara (Turquie), a décidé de revenir là où tout a commencé pour lui.

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Tout s’est passé très vite, ces derniers jours, pour en arriver à cette étonnante signature. En réalité, le numéro 9 des Bleus aspirait à rentrer depuis deux ans maintenant, sans succès. Revenu à Poitiers après ses vacances post-JO, il a lui-même écrit au manager général du club, Cédric Enard, pour lui dire qu’il prévoyait de rester là au moins jusqu’à fin décembre. Ce dernier a alors appelé Ngapeth, et l’affaire s’est rapidement conclue. « Le but n’était pas financier du tout, mais de jouer pour ma ville, mon club de cœur », explique le joueur au Parisien.

Formé à Poitiers, c’est là qu’il a connu ses premières émotions, avec son papa entraîneur de l’équipe première, sacrée championne de France en 1999. Mais lui n’y a jamais joué, démarrant sa carrière pas loin, à Tours, avant de s’exiler en Italie à 20 ans.

« Aider à remplir les salles françaises »

Désormais trentenaire, il se sent évidemment plus proche de la fin et avait à cœur de faire un choix pour sa famille, et notamment ses trois enfants. Côté terrain, il ambitionne de faire perdurer l’élan des Jeux pour son sport. « Le but, c’est de raviver le chaudron qu’est Lawson-Body (la salle de Poitiers). J’espère aussi que ça va aider à remplir les salles françaises ! Depuis quelques années, il y a un engouement autour du volley donc poursuivons cela, dit-il au Parisien. Je donne rendez-vous aux amoureux de ce sport, on se voit sur les terrains du championnat. »

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A priori, son premier match aura lieu dès le 28 septembre, face à Narbonne. Ngapeth s’est engagé pour une saison, avec toutefois dans son contrat une option pour partir fin décembre en cas d’offre intéressante. « Ce qui est sûr à 100 %, c’est que toute la phase aller, je serai là », confirme-t-il. Alors profitons-en.