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JO de Paris 2024 : Tony Estanguet promet que les Jeux et la cérémonie d’ouverture vont avoir « une gueule folle »
ça claque•Le patron du comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris s’est montré très enthousiaste dans un entretien à l’AFP20 Minutes avec AFP
À deux semaines de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024 et avant l’arrivée dimanche à Paris du relais de la flamme, le patron du comité d’organisation Tony Estanguet s’est livré dans un entretien à l’AFP, évoquant le « soulagement » et l’excitation d’en arriver enfin aux épreuves.
« On n’a pas été impacté par la tenue de cette élection », précise-t-il à propos des élections législatives anticipées. Et il ne craint pas un changement de gouvernement, assurant avoir « confiance dans le fait que l’État accompagne et continue d’accompagner ce projet jusqu’au bout ». Mais de ces dernières semaines, le patron du comité d’organisation retient surtout le relais de la flamme.
« Le risque zéro n’existe pas »
« J’ai été à chaque fois plutôt impressionné de voir à quel point ce symbole parle aux gens. Ils sont émus de voir passer la flamme à côté de chez eux, d’assister à cette fête. Le succès du relais avec 5 millions de Français sur les bords des routes depuis le 8 mai, c’est aussi la résultante d’une volonté d’ouvrir ces Jeux. » « C’est vrai qu’on était pas du tout sûr d’être capables de tenir sur 80 jours un vrai engouement populaire. On est ravis du bilan jusqu’à présent, c’est exactement les objectifs qu’on s’était fixés. L’arrivée du Belem à Marseille, des centaines de milliers de personnes présentes (…) Ça a été un déclic, y compris pour moi », ajoute-t-il.
Tony Estanguet s’est par ailleurs montré rassurant sur l’état de la Seine, à quelques jours de la cérémonie d’ouverture, soulignant son bon état depuis le début du mois de juillet. « Oui, il y a une part d’audace, de créativité qu’on veut mettre à l’honneur. […] Le risque zéro n’existe pas, mais on reste très sereins dans notre capacité à livrer notre plan de Jeux et à avoir des compétitions dans la Seine. On ne le fait pas que pour les trois jours de compétition mais aussi pour des raisons environnementales. »
« On va vivre un moment précieux, inédit, et je pense que ça va avoir une gueule folle ! Organiser une cérémonie sur la Seine, ce n’est pas plus simple que de la faire dans un stade (…) mais ça a plus de gueule », s’enthousiasme l’ancien médaillé olympique.



















