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Tout près de la qualif pour les JO, Kevin Mayer vit « un rêve de ouf »

JO de Paris 2024 : « Une pression que je n’arrivais pas à gérer »… L’émotion de Kevin Mayer, tout près de la qualif

Oui mon Kéké !Sorti vivant du périlleux saut à la perche ce mardi aux championnats d’Europe d’athlétisme, le Français n’est plus qu’à deux épreuves de la qualification pour les Jeux de Paris
Quentin Ballue

Quentin Ballue

Le bout du tunnel. Kevin Mayer n’est plus qu’à quelques heures de sa qualification officielle pour les Jeux olympiques de Paris. Le recordman du monde du décathlon s’est pourtant fait peur, ce mardi, à la perche, en ratant ses deux premiers sauts à 5 mètres. Un échec l’aurait sorti de la course, mais le double médaillé olympique a tenu ses nerfs pour franchir la barre et se rapprocher de son rêve.

« Le concours était très en retard, on n’a pas eu beaucoup de temps pour s’échauffer. Je n’ai pu faire que deux sauts (…), j’ai changé de perche à chaque saut. Je courais bien, je sautais haut, mais les perches étaient trop souples et c’était catastrophique », explique-t-il sur France TV.

« Ce saut réussi m’assure les Jeux, alors que si j’avais raté, je devais partir pour un autre décathlon, poursuit-il, soulagé et ému. Ça fait un an que tout le monde me demande tous les jours si je suis qualifié aux Jeux. J’ai trois fois plus de pression pour me qualifier que pour faire une médaille. Maintenant, je sais que je suis qualifié, peu importe ce que je fais. C’est un soulagement. »

La qualif, et une breloque ?

« Ne pas pouvoir sortir de chez soi sans que des gens nous crient ''alors Kevin, c’est quand que tu te qualifies ?'', c’est une pression que je n’arrivais pas du tout à gérer. Maintenant, on va aller se faire plais' à Paris ! Beaucoup de gens m’ont dit qu’ils avaient pris leur place, mais moi je n’avais pas encore ma place. C’est quelque chose vraiment compliqué à assumer », confie le natif d’Argenteuil.

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« Là, je vis un rêve de ouf. Je suis sur les rotules, j’ai super mal dormi, c’est pour ça que j’ai arrêté à 5,30 m. C’est un décathlon plus difficile que quand je vais chercher une médaille. Je me suis sorti les doigts du derrière et maintenant, je peux un peu me relâcher. » Et pourquoi pas finir avec une médaille. Mayer pointe à la cinquième place de ce championnat d’Europe, à 95 points du podium, avant les deux dernières épreuves, le javelot et le 1500 m.