Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Mbappé, Riner, Dupont et Wemby exclus des critères pour être porte-drapeau

JO de Paris 2024 : Les critères pour devenir porte-drapeau excluent Mbappé, Dupont, Wembanyama et Riner

Hors-jeuAlors que le CNOSF doit annoncer mercredi les critères retenus pour pouvoir représenter la délégation française aux prochains JO de Paris 2024, ceux-ci ont déjà fuité
Aymeric Le Gall

A.L.G.

Une annonce qui fait pschit. Alors que le CNOSF doit dévoiler mercredi les critères de sélection du futur porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024, le 26 juillet prochain, nos confrères du Parisien ont pris un peu d’avance et levé une partie du voile.

Pour prétendre à ce rôle honorifique, les athlètes devront déjà avoir pris part à une édition, ce qui exclut de fait les trois méga stars françaises des prochains Jeux olympiques, que sont Kylian Mbappé, Antoine Dupont et Victor Wembanyama. Le candidat ne pourra pas non plus avoir déjà été désigné comme porte-drapeau lors des précédents Jeux olympiques. Exit donc Teddy Riner, qui l’avait été à Rio en 2016, Clarisse Agbégnénou et Samir Aït Saïd, porte-drapeaux lors des derniers Jeux de Tokyo.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Un troisième critère qui ne fait pas l’unanimité

Enfin, un troisième critère, qui ferait débat au sein du mouvement sportif, voudrait que le prochain porte-drapeau tricolore ait un casier judiciaire vierge. Cités en exemple par Le Parisien, Nikola Karabatic, multimédaillé olympique avec les Bleus du hand mais condamné à deux mois de prison avec sursis dans une affaire de paris sportifs en 2016, Renaud Lavillenie, condamné après un accident de la circulation en 2007, ou encore Earvin Ngapeth, condamné en 2016 pour avoir frappé un contrôleur de la SNCF, seraient ainsi exclus de la liste.

Après l’annonce des critères du CNOSF, chaque fédération fournira deux noms, une femme et un homme, qui seront ensuite soumis au vote des 550 athlètes tricolores sélectionnés aux Jeux. Celui-ci n’interviendra donc que début juillet, après la dernière commission de sélection.