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Kevin Mayer confiant pour obtenir sa qualification olympique en décembre

JO de Paris 2024 : Kevin Mayer confiant pour obtenir sa qualification olympique en décembre à Brisbane

ATHLETISMELe double champion du monde du décathlon s’est montré rassurant vendredi quant à l’état de son tendon d’Achille. Il vise les minima olympiques à l’occasion du décathlon de Brisbane (Australie), les 16 et 17 décembre
Jérémy Laugier

J.Lau. avec AFP

Quelqu’un imagine-t-il sérieusement des Jeux olympiques à Paris 2024 sans Kevin Mayer ? Aussi dingue que cela puisse paraître, cette hypothèse n’est pas totalement à exclure, puisque le double champion du monde du décathlon n’a pour l’heure pas réalisé les minima olympiques. Kevin Mayer (31 ans) a révélé vendredi qu’il visait un décathlon programmé mi-décembre à Brisbane (Australie), pour se qualifier pour les JO de Paris.

L’abandon du double médaillé d’argent olympique (2016 et 2021), lors des derniers Mondiaux d’athlétisme, en août à Budapest, rattrapé par un tendon d’Achille douloureux, l’avait empêché de réaliser ces fameux minima olympiques, à savoir un total de 8.464 points à récolter.

Des douleurs au tendon d’Achille « aujourd’hui inexistantes »

« Au bout d’un mois, les douleurs au tendon d’Achille étaient superficielles, aujourd’hui elles sont inexistantes, a expliqué Kevin Mayer lors d’une visioconférence avec des journalistes. Il y a d’autres petites tensions à régler, mais tout se met petit à petit en ordre. Et je peux pratiquement confirmer ma participation à un décathlon en Australie les 16 et 17 décembre. Plus je fais tôt les minima, et plus ça me permet de bien me préparer pour les JO. Ce n’est pas une nécessité mais c’est un confort. »

L’une des rares valeurs sûres de l’athlétisme tricolore est revenue plus en détails vendredi sur sa préparation de ces JO de Paris 2024 : « J’ai repris l’entraînement, il y a des épreuves où ça va super bien, d’autres où il faut que j’y aille plus doucement pour être sûr de pas recréer de douleur. Le sprint notamment, j’y vais pas à pas. Pour l’instant, je fais juste des sprints de dix mètres ». Kevin Mayer, qui s’envolera pour l’Australie le 25 novembre, laisse la porte ouverte à un changement d’avis quant à sa participation au décathlon de Brisbane, en fonction de ses sensations.

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Il sera peut-être aux Mondiaux en salle à Glasgow en mars

« On ne voulait pas organiser de décathlon exprès [comme pour sa qualification olympique à La Réunion en 2020], précise-t-il. On voulait me laisser l’opportunité de faire ou de ne pas faire. Quand on organise, c’est plus difficile de tout annuler au dernier moment. Là, que je le fasse ou pas, il aura lieu, ça laisse une liberté d’esprit. S’il y a une petite tension, si je sens que je ne suis pas assez prêt pour faire un décathlon, on peut juste faire un stage en Australie et puis on fera un décathlon plus tard. »

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Même dans cette hypothèse, celui-ci a déjà un plan B, « en février en Nouvelle-Zélande », et même un plan C, « début avril à San Diego », en Californie. Son dernier décathlon terminé remonte à juillet 2022 aux Mondiaux de Eugene (Oregon), théâtre de son deuxième sacre mondial après 2017. Quant à la saison hivernale en salle, Kevin Mayer ne fait pas complètement une croix dessus pour l’instant. « Si je fais une compétition, ce sera les Championnats du monde en salle [début mars à Glasgow], dans la mesure où je sens que je suis à mon meilleur niveau, au bon moment. Au moindre doute ou à la moindre fatigue, je dirai non. » Tant qu’il s’agit d’un grand « oui » pour août 2024…