Mercato : Malgré la future arrivée de Kylian Mbappé, Vinicius ne se voit pas quitter le Real Madrid
MERCATO•Sous contrat jusqu’en 2027 au Real Madrid, l’ailier brésilien de 23 ans ne prévoit pas de changer d’air l’été prochainJ.Lau.
Le Viniciusomètre n’est a priori pas en mesure de prendre le relais de notre si envié Mbappomètre. Les (légères) rumeurs d’un intérêt du PSG, en passe de se libérer la masse salariale de 80 % des clubs européens avec le seul départ de Kylian Mbappé, pour l’ailier gauche brésilien du Real Madrid ne sont en effet pas parties pour déboucher sur un feuilleton estival digne de ce nom.
A en croire le quotidien espagnol Marca, Vinicius Junior ne compte en aucun cas quitter le club madrilène cet été, et ce malgré le recrutement quasiment acté de la star de l’équipe de France.
Leur zone préférentielle est certes identique, mais « Vini » avait déjà assuré dans un entretien à France Football en octobre 2023 : « Ici, tout le monde veut jouer avec Kylian. J’espère que ça se fera un jour. C’est l’un des meilleurs joueurs, peut-être le meilleur de tous aujourd’hui. Il a un niveau à part. » Ce sera a priori la mission principale de Carlo Ancelotti de tenter d’associer ces deux talents la saison prochaine, alors que le Brésilien est sous contrat jusqu’en 2027 au Real.
Le trio Bellingham-Vinicius-Rodrygo a compilé 53 buts
D’après Marca, Vinicius n’écoute aucune offre… tout comme son employeur qui ne serait même pas vendeur à hauteur de 200 millions d’euros par exemple. Il ne reste plus au PSG qu’à poser sur la table la clause libératoire du joueur de 23 ans, soit 1 milliard d’euros (on déconne Nasser !). Avant de défier Manchester City mardi (21 heures) dans l’affiche XXL des quarts de finale de la Ligue des champions, Vinicius en est déjà à 18 buts en 28 matchs avec le Real cette saison.
De quoi se voir comme la pièce maîtresse du collectif madrilène sur le plan offensif, tout comme l’Anglais Jude Bellingham (20 buts en 32 rencontres). Ajoutez à l’équation Rodrygo (15 buts en 42 matchs) et vous comprendrez comment le poncif « c’est un problème de riche » risque de prendre une autre dimension dans quelques mois pour le Real Madrid de Carlo Ancelotti.


















