OM - Ajax : « Ils étaient trop forts pour nous »… L’Ajax a pris « une grosse leçon » dans un Vélodrome volcanique
PAS LE NIVEAU•Emportés par la tornade marseillaise, les joueurs et le coach de l’Ajax ont admis qu’ils n’ont pas fait le poids, mardi soir, en Ligue des champions20 Minutes avec AFP
Treize, comme le numéro de département des Bouches-du-Rhône. Treize, aussi, comme le nombre d’années passées sans que l’OM ne remporte un match de Ligue des champions au stade Vélodrome. Si on prie pour ne pas avoir de nouveau à attendre autant de temps avant de voir un succès des Marseillais dans leur antre infernal, laissons d’abord les supporters redescendre de cette soirée incandescente aux allures de rêve éveillé.
Et de cauchemar pour les joueurs de l’Ajax, tout simplement pas au niveau mardi soir, terrassés d’entrée de jeu par des Olympiens bien trop forts pour eux. C’est le constat inévitable qu’a fait Heitinga, le coach ajacide, après la rouste. « C’est une grosse leçon de Ligue des champions ce soir. Ils étaient trop forts pour nous. Bravo à mes joueurs d’avoir continué à jouer mais on a affronté une magnifique équipe de Marseille », a-t-il déclaré en conférence de presse d’après-match. « Ils ont battu le PSG il y a une semaine et ils étaient simplement trop forts pour nous. »
L’Ajax, une équipe « qui se cherche »
Même constat du côté du capitaine de l’Ajax, Davy Klassen, qui n’a pu que répéter à son tour que « Marseille était trop fort pour nous. Pour l’Ajax actuel, l’OM est une équipe trop grande, trop forte. On a essayé, mais c’est comme ça ». Jusqu’à l’ouverture du score, pourtant, ce sont bien les Ajacides qui semblaient mieux entrés dans la partie, jusqu’à ce premier pion d’Igor Paixao, synonyme de fin de soirée pour les Néerlandais.
« Après le premier but, c’était déjà dur pour nous. Ça a été difficile de se relever. Ensuite, on offre des buts trop facilement et à ce niveau, ça ne pardonne pas. On est très déçus. Les joueurs ont fait ce qu’ils pouvaient mais on est encore une équipe en construction, qui se cherche. Je suis sûr qu’on va se relever », a conclu Heitinga, avant de quitter le volcan marseillais où bat le cœur d’une ville qui se souviendra longtemps de son retour en Ligue des champions.


















