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« Je ne peux pas parler… » L’arbitrage encore et encore au cœur des débats

OM-OL : « Je ne peux pas parler… » Fonseca furibard, l’arbitrage encore et toujours au cœur des débats en Ligue 1

OlympicoEn France, on aime râler, et il n’y a pas meilleur endroit que la Ligue 1 pour s’en rendre compte
Quentin Ballue

Q.B.

Un beau dimanche pour les arbitres français. Les garants de l’ordre de notre belle Ligue 1 ont été rhabillés pour l’hiver, d’abord à Nice. Claude Puel a vidé son chargeur en voyant Kaïl Boudache se faire malmener de manière répétée par les joueurs du Paris FC, sans que le corps arbitral n’intervienne.

« Ça commence à bien faire, rouspète le coach. On le retient, ça ne compte pas. On met un pied, ça ne compte pas. C’est toujours simulation. À un moment donné, il faut revoir les choses et savoir si les petits gabarits peuvent exister dans notre championnat. » Mais le clou du spectacle s’est déroulé en prime time, lors de l’Olympico.

« Je ne veux parler de rien »

L’OL a mené deux fois au score au Vélodrome, mais a fini par s’incliner contre Marseille (3-2). Paulo Fonseca en avait gros sur la patate à l’issue de la rencontre. Il a directement incriminé l’arbitrage alors qu’un but a été refusé pour un hors-jeu au millimètre de Corentin Tolisso.

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« Je suis ici par respect pour votre travail, mais je ne veux parler de rien », a lancé le coach portugais dès le début de la conférence de presse. « C’est impossible de me convaincre qu’il y a hors-jeu. » Interrogé sur le nombre de buts encaissés par son équipe lors des deux derniers matchs, il a joué la carte du disque rayé : « La meilleure équipe a perdu aujourd’hui. On a marqué trois buts. »

Relancé sur une possible faute marseillaise avant le troisième but, le Portugais a botté en touche une fois encore : « Vous devez faire cette analyse, parce que je ne peux pas. » Ajoutant quelques instants plus tard : « J’ai été sanctionné neuf mois. Neuf mois. Je sais que je ne peux pas parler. » Une référence à son altercation avec l’arbitre Benoît Millot en mars 2025, qui lui avait valu une longue suspension. Dans un monde en plein bouleversement, il y a au moins une chose qui ne change pas.