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De Zerbi paierait pour voir ses joueurs « se prendre la tête sur le terrain »

OM : Roberto De Zerbi prêt à payer pour que ses joueurs « se prennent la tête tous les jours sur le terrain »

pas contentA la veille du match contre Rennes en Coupe de France, Roberto De Zerbi était présent en conférence de presse
Une journée avec le DRH de l'Olympique de Marseille (parodie)
Antoine Huot de Saint Albin

A.H.

Enchaîner pour oublier. Une semaine après son élimination rocambolesque de la Ligue des champions et trois jours après avoir été remonté par le Paris FC, l’OM joue gros contre Rennes mardi en 8e de finale de Coupe de France. C’est en effet là sa dernière chance de remporter enfin un trophée (si on estime que le retard pris en L1 sur le PSG et Lens est trop important) et de sauver une saison très mal embarquée.

L’Olympique de Marseille, qui n’a plus gagné le moindre titre depuis une Coupe de la Ligue en 2012, traverse une de ces tempêtes dont il est coutumier. Dans ces conditions, la Coupe de France fait office de bouée de sauvetage, d’autant que le tableau final s’est bien dégagé avec l’élimination du Paris Saint-Germain, vainqueur de huit des onze dernières éditions.

De Zerbi n’est pas intervenu

Mais les Phocéens devront mettre leurs rancœurs de côté. A l’image de Geoffrey Kondogbia et Arthur Vermeeren, qui se sont pris la tête à l’entraînement, dimanche à la Commanderie, comme révélé par La Provence. Mais, pour Roberto De Zerbi, très critiqué par les supporteurs de l’OM, cette petite brouille entre joueurs n’est pas un signal d’alerte sur les tensions existant au sein du vestiaire. Bien au contraire.

« J’aimerais que mes joueurs se prennent la tête tous les jours sur le terrain, a indiqué l’Italien en conférence de presse, dans des propos relayés par RMC Sports. Moi je paierais pour ça, pour qu’ils puissent se fâcher sur le terrain. Sur le terrain, c’est une chose, une demi-heure après c’est autre chose. Il peut y avoir des échanges animés sur le terrain, c’est normal. » L’ancien coach de Sassuolo n’a même pas jugé bon intervenir. Tout va très bien, madame la marquise.