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PSG : « Je ne ferais jamais ça », Achraf Hakimi se défend contre l’accusation de viol dont il fait l’objet
justice•Alors que le parquet de Nanterre a requis en août son renvoi devant la cour criminelle des Hauts-de-Seine, l’international marocain revient sur cette affaire dans une interview qui sera diffusée dans l’émission « Clique » jeudi soirN.C. avec AFP
Le défenseur du PSG Achraf Hakimi est l’invité de l’émission Clique, diffusée ce jeudi soir sur Canal +. Comme on peut le voir dans l’extrait relayé par la chaîne sur ses réseaux, le Marocain va y évoquer, notamment, l’accusation de viol dont il fait l’objet depuis février 2023.
« Je sais que ce dont on m’a accusé est un mensonge, se défend le joueur de 26 ans, arrivé à Paris en 2021. Je sais que je n’ai rien fait et que je ne ferais jamais ça. J’ai toujours été à la disposition de la police. J’ai même demandé à leur parler pour donner ma version des faits. Ils ont aussi mon ADN. Aujourd’hui, j’ai l’esprit tranquille […] On espère que la vérité éclatera bientôt. »
Le 1er août dernier, le parquet de Nanterre a requis le renvoi devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine du footballeur pour le viol d’une jeune femme en février 2023. Cette dernière affirme avoir subi des attouchements non consentis puis un viol au domicile du joueur, dont elle avait fait la connaissance sur le réseau social Instagram. Il appartient désormais à un juge d’instruction de décider si un procès doit ou non se tenir.
L’avocate de la plaignante sûre de son fait
Dans son interview, Achraf Hakimi évoque les conséquences de cette affaire sur sa vie personnelle. « C’est le pire qui me soit arrivé, explique l’international marocain. Jamais on ne m’avait causé un tel préjudice. Pour moi, ça a été difficile et ça continue à l’être. Parce que quand on écrit mensonge après mensonge, ça fait mal, surtout pour ma famille. Mes enfants ne connaissent pas Internet et ne savent pas lire. Mais un jour, ils vont lire ce genre de choses. »
Hakimi parle aussi du « chantage » auquel sont fréquemment exposés les footballeurs professionnels. Un argument balayé par l’avocate de la partie civile, Rachel-Flore Pardo. « L’enquête et l’information judiciaire ont permis de réunir tous les éléments nécessaires à la caractérisation du crime de viol subi par ma cliente, a réagi cette dernière auprès de l’AFP, ce jeudi. Rien dans ce dossier ne permet de caractériser la moindre tentative de chantage. »
Toute l'actualité du PSGPour l’avocate, « M. Hakimi tente d’allumer un contre-feu auquel on est habitué dans les affaires de violences sexuelles. Mais ça ne tient pas. » Interrogé samedi en conférence de presse pour savoir si le rôle de vice-capitaine confié à son défenseur était problématique en raison d’un possible procès, l’entraîneur parisien Luis Enrique n’a pas souhaité répondre.


















