Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Deux femmes agressées lors de la retransmission de PSG – OL

Lyon : Deux femmes agressées lors de la retransmission de la finale de la Coupe de France

RacismeLa scène a eu lieu samedi soir au Groupama Stadium, où le match contre le Paris Saint-Germain était diffusé
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Les images tournent depuis ce lundi matin sur les réseaux sociaux. Au départ, l’agression de deux jeunes femmes samedi soir au Groupama Stadium, près de Lyon, a été diffusée sur X (ex-Twitter), avec le signalement d’un témoin présent à proximité sur la pelouse, au milieu du public surchauffé, lors de la retransmission de la finale de la Coupe de France entre le PSG et l’Olympique lyonnais (2-1).

Un supporteur présent au premier rang devant l’écran « a frappé une des deux et tenté d’arracher le voile de l’autre », explique ce témoin dans une série de messages qui ont suscité une cascade de réactions, certaines menaçantes.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Les deux filles appellent un gars de la sécu, qui fait genre de pas comprendre en mode rien ne s’est passé [honte a vous@OL d’avoir des stadiers comme lui] », raconte-t-il en se disant prêt à témoigner.

Au moins un dépôt de plainte à venir

Le club lyonnais « condamne fermement des violences qui ont eu lieu samedi soir au Groupama Stadium », « apporte tout son soutien aux victimes » et les accompagnera « dans leur plainte en se constituant partie civile à leurs côtés », a réagi le club dans un communiqué publié sur X. « Ces comportements inacceptables et choquants n’ont pas leur place » à l’OL, est-il écrit.

« Aucune forme de violence n’a sa place dans un stade », a pour sa part réagi sur X l’association « Her Game Too » France, dédiée à la lutte contre le sexisme en tribunes, qui a servi d’interface entre le club et les victimes.

La victime la plus bousculée, une supportrice de 24 ans résidant en métropole lyonnaise, a l’intention de porter plainte dans les plus brefs délais, a indiqué Anoush Morel, la présidente de « Her game too » France.