Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
L’entraîneur de Lecce viré après un coup de boule donné à Thomas Henry

Italie : L’entraîneur de Lecce viré après un coup de boule asséné au Français Thomas Henry

FootballRoberto D’Aversa a été limogé ce lundi, au lendemain de son geste fou sur l’attaquant du Hellas Vérone, en Serie A
Nicolas Stival

N.S. avec AFP

Lecce n’a pas tergiversé. Roberto D’Aversa a été limogé ce lundi, a annoncé l’actuel 15e de Serie A. Dimanche, l’entraîneur italien avait mis un coup de tête à l’attaquant français du Hellas Vérone Thomas Henry, à l’issue de la défaite de l’équipe des Pouilles (0-1) dans un duel de bas de tableau.

L’incident s’était produit au milieu de bousculades entre joueurs et encadrements des deux équipes, alors qu’Henry semblait rejoindre le vestiaire. Les deux hommes avaient ensuite reçu un carton rouge.

L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.

« Je suis allé sur le terrain pour empêcher mes joueurs d’être exclus, car il y avait beaucoup de provocations de la part des joueurs de Vérone dans les dernières minutes du match et après le coup de sifflet final », avait expliqué D’Aversa par la suite à la chaîne Sky Sport.

L’important, c’est les trois points, pour Henry

L’entraîneur de Lecce, en poste depuis juin 2023, a présenté ensuite ses excuses dans un message sur les réseaux sociaux à Henry, à Vérone, à ses dirigeants, aux supporteurs de Lecce et au football italien. Il s’est défendu d’avoir donné un coup de tête à Henry, assurant que « c’était un contact physique, tête contre tête ».

Thomas Henry a lui aussi publié un message sur ses réseaux sociaux, infirmant les propos de D’Aversa : « Rien ne justifiait et ne justifiera jamais de recevoir un coup de tête quand tu es sur le chemin des vestiaires, heureux d’avoir empoché les trois points de la victoire. »