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Top 10 des écoles de communication les plus demandées en 2026

Top 10 des écoles de communication les plus demandées en 2026

poids lourdsLe paysage des écoles de communication est particulièrement dense. Un nouveau palmarès permet de repérer les établissements qui se démarquent en 2026
Fostine  Carracillo pour 20 Minutes

Fostine Carracillo pour 20 Minutes

L'essentiel

  • Le classement 2026 du Figaro Étudiant place le Celsa en tête des écoles de communication, devant l’ISCOM et SciencesCom Audencia.
  • Les établissements sont notamment évalués sur la qualité académique, l’international et l’insertion professionnelle.
  • Le coût des études, la reconnaissance du diplôme et les perspectives d’emploi sont donc de critères à prendre en compte au moment de choisir son école.

Publicité, influence, événementiel, relations presse, stratégie digitale ou encore communication de crise : les débouchés du secteur se sont considérablement diversifiés ces dernières années. Dans le même temps, l’intelligence artificielle et les nouveaux usages numériques transforment les compétences recherchées par les employeurs. Pour les étudiants, choisir une formation capable de combiner enseignements solides, expériences professionnelles et reconnaissance du diplôme devient donc essentiel. Le classement 2026 du Figaro Étudiant permet justement d’y voir plus clair parmi une offre devenue particulièrement abondante. Voici les dix établissements qui arrivent en tête cette année.

Le Celsa conserve sa première place

Avec une note générale de 16,3 sur 20, le Celsa reste numéro un en 2026. L’établissement public de Neuilly-sur-Seine ne domine pas nécessairement chacune des catégories évaluées, mais se distingue par une remarquable régularité entre qualité académique, international et insertion professionnelle.

Autre avantage de taille : son coût. Avec environ 178 euros pour la première année, il fait figure d’exception dans un classement presque entièrement composé d’établissements privés dont les frais atteignent plusieurs milliers d’euros.

L’ISCOM confirme sa solidité

Juste derrière, l’ISCOM obtient 16,2 sur 20 et conserve sa deuxième position. Présente notamment à Paris, Lyon, Bordeaux, Lille ou Toulouse, l’école dispose d’un réseau particulièrement développé sur le territoire français.

Elle tire surtout son épingle du jeu grâce à son ouverture internationale, évaluée à 18,8 sur 20, mais également à ses performances en matière d’emploi. La première année coûte environ 9.300 euros.

SciencesCom réalise la progression de l’année

La troisième marche du podium revient à SciencesCom Audencia, à Nantes, avec 15,8 sur 20. L’école gagne quatre places par rapport au précédent classement.

Cette progression s’explique notamment par le renforcement de la reconnaissance académique de ses formations et l’obtention d’un grade de licence. Un argument important au moment où les étudiants accordent davantage d’attention à la valeur officielle des diplômes.

L’ISTC se distingue sur le plan académique

Installé à Lille, l’ISTC atteint la quatrième place avec une moyenne de 15,3 sur 20. L’établissement gagne lui aussi un rang et rejoint ainsi le cercle très disputé des cinq premières écoles.

Son principal point fort se trouve du côté académique, où il obtient 18,3 sur 20, soit la meilleure performance du classement sur ce critère. Les frais de première année s’élèvent à environ 8.215 euros.

L’EFAP reste une valeur sûre

Avec une note de 15,2 sur 20, l’EFAP complète le Top 5. L’école dispose de nombreux campus, notamment à Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, Aix-en-Provence, Montpellier ou encore Toulouse.

Elle se distingue particulièrement par sa dimension internationale, avec une note de 18,8 sur 20 sur ce volet. Son positionnement a toutefois un coût puisque la première année atteint environ 10.450 euros, le tarif le plus élevé du Top 10.

L’ESP s’appuie sur l’insertion professionnelle

Sixième avec 14,9 sur 20, l’École supérieure de publicité reste bien installée parmi les établissements de référence. Elle est notamment présente à Paris, Bordeaux, Lyon, Lille et Toulouse.

L’ESP obtient de bons résultats en matière d'insertion professionnelle et d’ouverture internationale, deux éléments devenus déterminants pour des étudiants confrontés à un marché de l’emploi plus concurrentiel.

Sup de Pub mise sur la professionnalisation

À la septième place, Sup de Pub affiche une note globale de 14,8 sur 20. L’école possède plusieurs campus en France et propose des cursus tournés vers la publicité, la création, la stratégie, le digital ou encore les médias.

Elle se distingue notamment sur le volet professionnel et obtient 16,4 sur 20 concernant l’emploi. Le tarif de première année tourne autour de 8.550 euros.

L’ISCPA conserve sa place

L’ISCPA arrive huitième, avec 13,7 sur 20. Présente notamment à Paris et Lyon, l’école met fortement l’accent sur les mises en situation professionnelles et les projets réalisés pour de véritables entreprises.

Cette approche vise à familiariser rapidement les étudiants avec les contraintes du secteur. Son score d’insertion professionnelle atteint 13,8 sur 20, tandis que la première année coûte environ 8.050 euros.

Excelia Communication School entre dans le Top 10

Avec 13,4 sur 20, Excelia Communication School prend la neuvième position du classement. L’établissement, implanté notamment à La Rochelle et Tours, propose des diplômes bénéficiant de reconnaissances académiques telles que des titres RNCP et un visa.

Le coût de la première année atteint environ 8.800 euros, ce qui en fait également l’une des formations les plus onéreuses de cette sélection.

Sup’de Com complète le classement

Enfin, Sup’de Com ferme ce Top 10 avec une moyenne de 13,3 sur 20. L’école possède un réseau particulièrement étendu de campus, de Paris à Lyon en passant par Bordeaux, Nantes, Montpellier, Nice ou Toulouse.

La première année est facturée autour de 7.500 euros. Au-delà du rang obtenu, le choix d’une école reste toutefois à mettre en regard de la reconnaissance du diplôme, des possibilités d’alternance et de stage ainsi que des résultats d’insertion professionnelle, désormais essentiels dans un secteur où la concurrence entre jeunes diplômés s’intensifie.