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Fede Valverde raconte ses premiers pas, spéciaux, dans le vestiaire du Real

Real Madrid : « Ils étaient en Gucci, j’espérais que mon caleçon n’ait pas de trou »… L’angoisse de Valverde à son arrivée

FootballLe milieu de terrain uruguayen a raconté son arrivée au Real Madrid dans « The Players' Tribune »
Antoine Huot de Saint Albin

A.H.

Que se passe-t-il dans la tête d’un gamin uruguayen de 17 ans quand des scouts du Real Madrid arrivent devant vos parents et proposent à tout ce beau monde de déménager pour la capitale espagnole ? Un feu d’artifice, clairement. C’est ce qui s’est passé pour Federico Valverde, le milieu de terrain de la Casa Blanca, qui a expliqué son parcours et son arrivée au Real dans « The Players' Tribune ».

Issu d’une famille modeste, avec un père vigile dans un casino et une mère vendeuse de vêtements et de jouets, Federico Valverde s’est fait remarquer par le Real alors qu’il disputait le Sudamericano des moins de 17 ans au Paraguay avec l’Uruguay, alors que le gamin avait signé son premier contrat professionnel à 16 ans avec Peñarol, l’un des clubs les plus populaires au pays.

« Je ne me suis jamais senti aussi petit »

« Mes parents m’ont dit de venir dans leur chambre (d’hôtel), que des gens voulaient me parler, détaille le milieu de terrain. Ils m’ont dit : "Nous sommes du Real Madrid, on pense que tu peux devenir une star avec nous, on veut que toi et tes parents déménagent à Madrid". J’ai regardé mon agent en pensant qu’ils se foutaient de ma gueule. » »

Arrivé en Espagne, Federico Valverde a raconté sa première expérience dans le vestiaire du Castilla, le centre de formation du Real Madrid : « Ils vont tous à la douche, et je vois des caleçons Gucci. Mais combien ça peut coûter ça ? Moi, la seule chose que je pensais, c’était : j’espère que mes caleçons n’aient pas de trou, je prie pour que ma mère les ait contrôlés quand elle les a lavés. Je suis resté assis vingt minutes en voulant perdre le plus de temps possible. Ils ont commencé à me demander si tout allait bien. Je ne me suis jamais senti aussi petit. »