Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
« Le VAR nous tue un peu le football », regrette Casanova après ASSE-TFC

ASSE-Toulouse : « Le VAR nous tue un peu le football », regrette Alain Casanova après un week-end de polémiques

FOOTBALLAu lendemain de Brest-Rennes (0-0), le nul (2-2) entre l’ASSE et le TFC a été marqué par plusieurs décisions arbitrales litigieuses. Et surtout par « des palabres » qui ont agacé Alain Casanova
Au stade Geoffroy-Guichard, Jérémy Laugier

Au stade Geoffroy-Guichard, Jérémy Laugier

L'essentiel

  • Un an après sa mise en place en Ligue 1, le VAR n’a toujours pas éteint les polémiques, comme l’ont prouvé ce week-end les matchs Brest-Rennes et ASSE-Toulouse.
  • L’entraîneur toulousain Alain Casanova s’est livré devant la presse dimanche sur la lourdeur de l’utilisation de cet arbitrage vidéo en France.

«L’ascenseur émotionnel est terrible pour nous à la fin. » Loïc Perrin et les Stéphanois ont (encore) payé le prix fort du cynisme du VAR, dimanche face à Toulouse (2-2). A deux reprises, l'ASSE a inscrit dans les derniers instants de cette rencontre haletante un troisième but qui aurait pu lancer pour de bon sa saison. Mais à chaque fois, Jérémy Stinat a annulé la joie stéphanoise pour hors-jeu. « Quelques fois on maudit le VAR, quelques fois on le vénère », résume l’entraîneur toulousain Alain Casanova, alors que son équipe aurait pu bénéficier d’un but de Koulouris, dont le hors-jeu est encore moins évident que ceux de Robert Beric en face.

L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.

Mais dans ce match aux rebondissements en pagaille, un saut de la troisième corde de Max-Alain Gradel aurait surtout dû offrir un penalty à Yohan Cabaye. « J’ai du mal à comprendre cette décision, pointe Ghislain Printant. Je ne m’explique pas qu’on n’ait pas pu demander qu’il y ait au moins visionnage du VAR. » Cette non-décision est presque aussi incompréhensible que l’imbroglio menant jusqu’au but refusé par Clément Turpin la veille à Brest.

L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.

a

« En Angleterre, il n’y a jamais un litige de plus de 15 secondes »

« Ce qui est agaçant, c’est que ça prend du temps, c’est très très long », soupire Loïc Perrin. Mais s’il y a bien un acteur d’ASSE-TFC qui avait envie de s’étendre sur le sujet, et avec pertinence, c’est Alain Casanova.

«  Ça devient presque insupportable. Le match Brest-Rennes a été arrêté huit minutes, là toutes les actions sont vraiment discutées et analysées. Ça nous tue un peu le football, un sport sans temps mort, avec du jeu et de l’intensité. On devrait être capables de donner plus de responsabilités aux gens qui sont en cabines et qui voient les images. En Angleterre, j’ai l’impression qu’il n’y a jamais un litige de plus de 15 ou 30 secondes. Tout se fait dans la sérénité. Là, ça crée beaucoup de nervosité et de palabres. »  »

Un étonnant jeu offensif produit, une envie d’arracher la gagne en fin de partie, et pour ponctuer le tout un réquisitoire éclairé contre le VAR, nous n’étions pas préparés à cette masterclass d’Alain Casanova dimanche.