«Merde, j'ai besoin d'une réponse», après s’être fait virer du Japon, Halilhodzic réclame des explications
FOOTBALL•Vahid Halilhodzic n'admet pas la manière dont il s'est fait virer du poste de sélectionneur du Japon...A.L.G. avec AFP
Plus de deux semaines après son limogeage du poste de sélectionneur du Japon, Vahid Halilhodzic est toujours sous le « choc » d’avoir été privé du Mondial 2018 et veut des explications, évoquant même jeudi de possibles poursuites judiciaires.
« Même dans mes pires cauchemars, je n’ai pas pu imaginer qu’un jour il pourrait se passer cela maintenant », confie le Franco-Bosnien dans un entretien accordé à l’AFP à Tokyo.
« Si cela était arrivé il y a quelques mois… », mais, à deux mois du Mondial, il a cru à « une blague » quand le président de la Fédération japonaise de football (JFA) lui a annoncé la nouvelle début avril à Paris. « J’étais plus que choqué, après tu te refais tout le film dans ta tête », raconte-t-il.
« Je mérite des explications »
C’est vrai que « l’entraîneur est le coupable idéal », mais « normalement le président convoque » avant d’annoncer une telle décision, relève Vahid Halilhodzic, visiblement meurtri. « Or personne, jamais, ne m’a averti qu’il y avait un quelconque danger » d’être remercié, assure-t-il, dénonçant « une humiliation ».
« Merde, j’ai besoin d’une réponse. Je mérite des explications. Je ne veux pas quitter ce pays comme un malpropre, un incompétent », insiste le technicien qui espère une réaction de la Fédération après la conférence de presse qu’il tient vendredi dans la capitale japonaise.


















