Mondial des clubs: Gianni Infantino trouve que l'arbitrage vidéo a été «positif»

FOOTBALL Le boss de la Fifa a fait le bilan de l'arbitrage vidéo pendant la Coupe du Monde des clubs...

W.P., avec AFP

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Gianni Infantino en conférence de presse le 26 novembre 2016.
Gianni Infantino en conférence de presse le 26 novembre 2016. — Ivan Sekretarev/AP/SIPA

Testé pour la première fois pendant la Coupe du Monde des clubs qui a sacré le Real Madrid pour la deuxième fois en trois ans, l’arbitrage vidéo est encore loin de faire l’unanimité. Luka Modric s’est par exemple positionné contre cette mesure qui, juge-t-il « ne fait pas partie du football » à ses yeux.

« Nous avons beaucoup appris »

Ardent défenseur de l’arbitrage vidéo, Gianni Infantino n’est évidemment pas du même avis. Le président de la Fifa estime que l’expérience japonaise a été « positive » dans les colonnes de Marca.

« Nous avons beaucoup appris car rien n’est mieux que la compétition pour faire des essais », déclare l’Italo-Suisse, qui souhaite voir cette technique appliquée lors du Mondial 2018 en Russie.

Améliorer la communication avec le public

Pour Infantino, le but de l’arbitrage vidéo est « d’éviter qu’une compétition comme un Mondial se décide avec une grave erreur de l’arbitre ». Il cite comme exemple la décision de l’arbitre lors de la rencontre entre les Japonais de Kashima Antlers et les Colombiens de l’Atletico Nacional : il n’avait accordé un penalty aux Japonais qu’après avoir été prévenu par l’assistant vidéo.

« Il faut améliorer la manière de communiquer les décisions au public du stade et aux téléspectateurs », précise Infantino, le système ayant suscité des critiques après un couac pendant la demi-finale entre le Real Madrid et les Mexicains d’America. L’arbitre avait alors accordé un but au club espagnol avant de l’annuler puis de le valider à nouveau après de longues secondes de confusion.

Bref, quoi que Gianni en dise, le système est pour le moment loin d’être rôdé.