Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Antonelli devient le plus jeune « poleman » de l’histoire de la F1

GP de Chine : Antonelli devient le plus jeune « poleman » de l’histoire de la F1

« DANS MA BENZ, BENZ, BENZ »Alors que son coéquipier George Russel, vainqueur du premier GP de la saison en Australie, s’est imposé lors de la course sprint de samedi, c’est bien Kimi Antonelli qui s’est emparé de la pole position pour la course de dimanche
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le pilote italien de Mercedes Kimi Antonelli va devenir dimanche, à 19 ans, le plus jeune « poleman » de l’histoire de la Formule 1 en ayant signé samedi la première position sur la grille de départ du Grand Prix de Chine.

La pole position du jeune Italien confirme ainsi la domination écrasante de l’écurie allemande Mercedes-AMG F1, son coéquipier britannique George Russell ayant remporté samedi matin la course sprint sur le circuit de Shanghai et survolé ce début de saison 2026 à la nouvelle réglementation technique pour les moteurs et les châssis.

Antonelli, l’un des prétendants au titre mondial, a battu ainsi le précédent record de jeunesse détenu par l’Allemand Sebastian Vettel qui avait signé une pole position au Grand Prix de Monza en 2008, à 21 ans et 12 jours.

Russel confirme son statut de favori au titre

Il s’est dit « très heureux » d’être premier sur la grille de départ juste devant Russell, lequel a eu quelques problèmes techniques lors de la troisième partie des qualifications mais qui s’est lui aussi déclaré « heureux » d’avoir « limité les dégâts ». Le Britannique de 28 ans, qui s’était autoproclamé cet hiver favori pour la couronne mondiale en 2026, survole le début de la saison depuis le Grand Prix d’Australie le week-end dernier et les essais hivernaux de Bahreïn en février.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Il a été le plus rapide aux essais libres vendredi et remporté samedi la course sprint de ce GP de Chine, une épreuve condensée de 19 tours et 100 kilomètres inventée pour doper encore le fructueux spectacle qu’est devenue la F1. Derrière les « Flèches d’argent », les deux Ferrari de Lewis Hamilton, septuple champion du monde, et de Charles Leclerc, l’un des pilotes à battre cette année, se classent troisième et quatrième sur la grille de départ.

Ferrari a une belle carte à jouer, Red Bull va galérer

Les deux McLaren, motorisées par Mercedes, de l’Australien Oscar Piastri et du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, partiront en cinquième et sixième positions, devant le Français Pierre Gasly, à une encourageante septième place avec son Alpine. En revanche Norris a constaté de nouveau, comme depuis l’avant-saison que « les Ferrari et les Mercedes sont bien plus rapides que » les McLaren, mais s’est engagé à ce que son écurie britannique, championne du monde en titre, fasse de son « mieux » dimanche.

Les deux Red Bull, dont le moteur bénéficie cette année du retour de Ford en F1, pilotées par le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen et le jeune Français Isack Hadjar, sont quant à elle toujours à la peine. Elles ne se classent que huitième et neuvième sur la grille de départ. Verstappen, qui ne cesse de se plaindre de sa monoplace nouvelle mouture a de nouveau pesté sur Canal+ contre une « voiture très difficile à piloter » et un « week-end (qui) a été jusque-là un désastre ».