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Morgan Amalfitano: «J'avais cette sélection en tête»

Morgan Amalfitano: «J'avais cette sélection en tête»

INTERVIEWLe milieu de l'OM réagit à l'annonce de sa première sélection en bleu...
Propos recueillis par Romain Canuti

Propos recueillis par Romain Canuti

Face à l’insistance des médias, l’OM a improvisé une conférence de presse avec le nouvel appelé en équipe de France, Morgan Amalfitano, qui n’a pas eu le temps de payer le champagne à ses coéquipiers.

Morgan, comment avez-vous appris votre sélection?

En suivant la liste de 14h, normalement. Devant la télé. Pour la sieste j'ai attendu un petit peu plus, et après je me suis reposé, comme d'habitude. Comme vous me l’avez assez répété, j’avais un peu cette sélection en tête.

L'équipe de France, vous y pensiez depuis tout petit?

C'est vrai que cette Coupe du Monde 98, quand on la voit et qu'on a 14-15 ans, ça a l'air très loin. Avec beaucoup de chemin et de travail, on voit qu'on peut l'atteindre. C'est une grande fierté, pour tout joueur de football, on en rêve petit. C'est une grande satisfaction, mais c'est une continuité, et il reste beaucoup de chemin après ça.

Laurent Blanc a dit qu'il vous suivait depuis un moment. Etiez-vous au courant?

J'avais eu des échos, mais de Sedan j'ai fait le choix d'aller à Lorient, car j'avais la volonté de continuer à jouer. Les choses se sont bien faites, et grâce à ça je n'ai pas brûlé les étapes, et c'est ce qui m'a permis d'en être là aujourd'hui. Si j'étais passé de Sedan à Bordeaux, peut-être qu'on n'en serait pas là. De ne pas avoir joué en Ligue 1 de suite, c’est peut-être ce qui a fait ma force.

Est-ce qu’on peut dire que c'est grâce à l'OM que tu êtes en équipe de France?

Oui, certainement. C'est grâce à mon équipe et à mon club que je suis appelé. Mais il y a eu du travail de fait auparavant. C'est aujourd'hui en partie grâce à l'OM, mais aussi au travail dans les précédents clubs.

Vous serez en concurrence avec Valbuena et Rémy à droite, deux autres joueurs de l'OM...

C'est le football, ce sont les aléas. C'est vrai que c'est un peu étonnant, mais en championnat on joue à des postes différents. De toute manière, je ne suis pas quelqu’un qui calcule, qu’il y ait du monde ou pas à mon poste, je vais faire le maximum. Quand je suis arrivé à l’OM, on m’a dit qu’il y avait Lucho. Mais au final, on a été associé et ça a bien marché.