Samir Nasri s'en prend à Raymond Domenech et à William Gallas

FOOTBALL Le milieu de terrain de Manchester City n'a pas la mémoire courte...

A.M.

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Samir Nasri, lors d'un rassemblement avec l'équipe de France, le 5 octobre 2011, à Clairefontaine.
Samir Nasri, lors d'un rassemblement avec l'équipe de France, le 5 octobre 2011, à Clairefontaine. — BERTRAND GUAY / AFP

Non, Samir Nasri n’a pas envie de tourner la page. Dans une interview accordée au Times samedi, le milieu de terrain de Manchester City et de l’équipe de France en a remis une couche au sujet de ses deux sujets de polémique préférés: William Gallas et Raymond Domenech. Fâché avec l’ancien défenseur des Bleus depuis plus de deux ans, Nasri explique qu’il ne serrera plus jamais la main de Gallas, «parce que je ne suis pas un hypocrite».

Mais c’est bien l’ancien sélectionneur qui en prend le plus pour son grade. Visiblement, Nasri ne lui a toujours pas pardonné de ne pas l’avoir emmené en Afrique du Sud pour le Mondial. «J’ai été heureux quand il a perdu son travail. Si j’avais été président de la fédération, je l’aurai viré dès 2008. Il a dit des choses fausses sur moi parce qu’il croyait Gallas et quelques autres anciens de l’équipe. En 2010, il y a eu des gens pour dire que j’étais le fauteur de troubles. Mais à la Coupe du monde 2010, où je n’étais pas, on a bien vu que ce n’était pas moi le problème», conclut l’ancien marseillais.