Les rois de la glace se retrouveront à Nice

J. C. MAGNENET

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La patinoire Jean-Bouin servira de centre d'entraînement.
La patinoire Jean-Bouin servira de centre d'entraînement. — J.C. MAGNENET / ARCHIVES ANP / 20 MINUTES

«Les conditions d'accueils seront exceptionnelles. » Didier Gailhaguet était à Nice, la semaine dernière. Le président de la Fédération française des sports de glace accompagnait Peter Krick, directeur sportif de la Fédération internationale de patinage (Isu), pour une « visite d'inspection » de quelques jours.
La capitale azuréenne doit en effet accueillir du 26 mars au 1er avril prochains les championnats du monde de patinage artistique. Et les patrons de l'Isu semblent repartis satisfaits de ce qu'ils ont vu : « Avoir deux patinoires et deux hôtels à moins de 50 mètres les uns des autres, c'est idéal pour ce genre d'événement ! » sourit le patron de la fédération française.

Une patinoire de 2 000 m²
« C'est en effet dans la grande halle du palais des expositions qu'une patinoire de plus de 2 000 m² sera montée pour accueillir la compétition, avec pour les spectateurs des tribunes de 9 000 places », détaille Michel Gentelet, du club de patinage Nice Baie des Anges. Les hôtels du palais pourront accueillir les 400 athlètes en compétition. Les entraînements se dérouleront pour leur part au palais Jean Bouin, à un jet de galet.
Une logistique déjà rodée, puisque le même événement s'était déjà tenu à Nice en 2000. « Ces mondiaux s'étaient déroulés sans accroc, et avaient laissé un bon souvenir aux organisateurs », souligne Michel Gentelet. « Du coup, la fédération française a réussi à décrocher à nouveau l'organisation de ces mondiaux face à des villes comme Toronto ou Budapest, également en concurrence », selon le dirigeant.
Son club, qui regroupe actuellement 438 licenciés dont 250 compétiteurs, mettra de son côté à disposition des organisateurs près d'une centaine de bénévoles pour fluidifier le déroulement de la compétition.
Sur la glace, Brian Joubert devrait emmener une jeune équipe de France « qui se servira de ces mondiaux comme d'un tremplin avant les Jeux olympiques de Sotchi, en 2014 », avance Didier Gailhaguet.