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Franck Cammas, skipper moderne
VOILE•Le vainqueur de la Route du Rhum a une approche très professionnelle et sportive de son sport...B.V.
D’une main de maître. A bord de Groupama 3, Franck Cammas a réalisé la course parfaite pour gagner sa première Route du Rhum mardi, à 37 ans, et enrichir du même coup un palmarès déjà impressionnant. Une réussite qu’il doit à une approche moderne et compétitive de la voile.
>> La course de l'intérieur avec le blog de Franck Cammas
Skipper-entrepreneur
Chassez l’image du marin qui fabrique à la force de ses poignets son propre radeau, Franck Cammas possède autour de lui une équipe complètement dévouée à sa cause et à celle de sa machine de guerre, Groupama 3. Patron pointilleux plus proche du chef d’entreprise que du vieil homme et la mer, l’Aixois, à la tête d’une flotte de quatre bateaux différents, laisse à ses techniciens le soin de régler à la perfection ses montures. «Il fait confiance à son équipe, explique à 20minutes.fr Jacques Caraës, qui a navigué avec Cammas sur Groupama 3 lors du trophée Jules Vernes. Mais il suit de très près toutes les moindres modifications de son bateau.»
«Un sportif de haut niveau»
Cet encadrement est un avantage de choix pour le skipper. Il lui permet de «libérer du temps pour sa préparation physique, là ou d’autres ne peuvent pas travailler car ils sont sur le bateau. poursuit Caraës. C’est un sportif de très haut niveau». Fondu de footing et d’alpinisme à terre, le skipper, un brin perfectionniste, avouait quelques jours avant de partir qu’il «aurait bien aimé pouvoir programmer plus de jours d’entraînement…». Aussi affuté physiquement que stratégiquement, Cammas ne laisse rien au hasard. «Il est formaté pour gagner, ajoute son équipier. Il a une approche très raisonnable, très réfléchie de sa navigation. C’est pour ça qu’il est très rarement surpris par ce qu’il lui arrive.»
>> Revivez l'arrivée de Franck Cammas en live comme-à-la-maison
Un compétiteur vorace
«Il est plus compétiteur que contemplateur, lâche Caraës. Dès qu’il touche à quelque chose, il faut qu’il soit devant… Même lors d’événements où le résultat n’importe pas.» Des solitaires, des Transats, des matchs-races ou encore des records de vitesse, Cammas touche à tout et se construit un palmarès long comme le bras. Quitte à faire des efforts énormes pour participer à une course qui n’était pourtant pas son objectif principal de l’année. «L'histoire avec ce bateau aurait dû s'arrêter à l'arrivée de notre tour du monde (lorsqu’il a battu le record du Tour du monde en équipage en mars), explique le skipper de 37 ans. Le Rhum, c'est la cerise sur le gâteau». Trop désireux de gagner enfin cette «course mythique», dont il a terminé cinquième en 2006, Cammas le glouton a fait modifier son bateau avec l’unique objectif de pouvoir piloter en «solitaire» entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. Pari plus que réussi. Prochain objectif: la Volvo Ocean Race en 2011, avec un nouveau bateau.
Skipper-entrepreneur
Chassez l’image du marin qui fabrique à la force de ses poignets son propre radeau, Franck Cammas possède autour de lui une équipe complètement dévouée à sa cause et à celle de sa machine de guerre, Groupama 3. Patron pointilleux plus proche du chef d’entreprise que du vieil homme et la mer, l’Aixois, à la tête d’une flotte de quatre bateaux différents, laisse à ses techniciens le soin de régler à la perfection ses montures. «Il fait confiance à son équipe, explique à 20minutes.fr Jacques Caraës, qui a navigué avec Cammas sur Groupama 3 lors du trophée Jules Vernes. Mais il suit de très près toutes les moindres modifications de son bateau.»
«Un sportif de haut niveau»
Cet encadrement est un avantage de choix pour le skipper. Il lui permet de «libérer du temps pour sa préparation physique, là ou d’autres ne peuvent pas travailler car ils sont sur le bateau. poursuit Caraës. C’est un sportif de très haut niveau». Fondu de footing et d’alpinisme à terre, le skipper, un brin perfectionniste, avouait quelques jours avant de partir qu’il «aurait bien aimé pouvoir programmer plus de jours d’entraînement…». Aussi affuté physiquement que stratégiquement, Cammas ne laisse rien au hasard. «Il est formaté pour gagner, ajoute son équipier. Il a une approche très raisonnable, très réfléchie de sa navigation. C’est pour ça qu’il est très rarement surpris par ce qu’il lui arrive.»
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Un compétiteur vorace
«Il est plus compétiteur que contemplateur, lâche Caraës. Dès qu’il touche à quelque chose, il faut qu’il soit devant… Même lors d’événements où le résultat n’importe pas.» Des solitaires, des Transats, des matchs-races ou encore des records de vitesse, Cammas touche à tout et se construit un palmarès long comme le bras. Quitte à faire des efforts énormes pour participer à une course qui n’était pourtant pas son objectif principal de l’année. «L'histoire avec ce bateau aurait dû s'arrêter à l'arrivée de notre tour du monde (lorsqu’il a battu le record du Tour du monde en équipage en mars), explique le skipper de 37 ans. Le Rhum, c'est la cerise sur le gâteau». Trop désireux de gagner enfin cette «course mythique», dont il a terminé cinquième en 2006, Cammas le glouton a fait modifier son bateau avec l’unique objectif de pouvoir piloter en «solitaire» entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. Pari plus que réussi. Prochain objectif: la Volvo Ocean Race en 2011, avec un nouveau bateau.
Skipper-entrepreneur
Chassez l’image du marin qui fabrique à la force de ses poignets son propre radeau, Franck Cammas possède autour de lui une équipe complètement dévouée à sa cause et à celle de sa machine de guerre, Groupama 3. Patron pointilleux plus proche du chef d’entreprise que du vieil homme et la mer, l’Aixois, à la tête d’une flotte de quatre bateaux différents, laisse à ses techniciens le soin de régler à la perfection ses montures. «Il fait confiance à son équipe, explique à 20minutes.fr Jacques Caraës, qui a navigué avec Cammas sur Groupama 3 lors du trophée Jules Vernes. Mais il suit de très près toutes les moindres modifications de son bateau.»
«Un sportif de haut niveau»
Cet encadrement est un avantage de choix pour le skipper. Il lui permet de «libérer du temps pour sa préparation physique, là ou d’autres ne peuvent pas travailler car ils sont sur le bateau. poursuit Caraës. C’est un sportif de très haut niveau». Fondu de footing et d’alpinisme à terre, le skipper, un brin perfectionniste, avouait quelques jours avant de partir qu’il «aurait bien aimé pouvoir programmer plus de jours d’entraînement…». Aussi affuté physiquement que stratégiquement, Cammas ne laisse rien au hasard. «Il est formaté pour gagner, ajoute son équipier. Il a une approche très raisonnable, très réfléchie de sa navigation. C’est pour ça qu’il est très rarement surpris par ce qu’il lui arrive.»
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Un compétiteur vorace
«Il est plus compétiteur que contemplateur, lâche Caraës. Dès qu’il touche à quelque chose, il faut qu’il soit devant… Même lors d’événements où le résultat n’importe pas.» Des solitaires, des Transats, des matchs-races ou encore des records de vitesse, Cammas touche à tout et se construit un palmarès long comme le bras. Quitte à faire des efforts énormes pour participer à une course qui n’était pourtant pas son objectif principal de l’année. «L'histoire avec ce bateau aurait dû s'arrêter à l'arrivée de notre tour du monde (lorsqu’il a battu le record du Tour du monde en équipage en mars), explique le skipper de 37 ans. Le Rhum, c'est la cerise sur le gâteau». Trop désireux de gagner enfin cette «course mythique», dont il a terminé cinquième en 2006, Cammas le glouton a fait modifier son bateau avec l’unique objectif de pouvoir piloter en «solitaire» entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. Pari plus que réussi. Prochain objectif: la Volvo Ocean Race en 2011, avec un nouveau bateau.
Skipper-entrepreneur
Chassez l’image du marin qui fabrique à la force de ses poignets son propre radeau, Franck Cammas possède autour de lui une équipe complètement dévouée à sa cause et à celle de sa machine de guerre, Groupama 3. Patron pointilleux plus proche du chef d’entreprise que du vieil homme et la mer, l’Aixois, à la tête d’une flotte de quatre bateaux différents, laisse à ses techniciens le soin de régler à la perfection ses montures. «Il fait confiance à son équipe, explique à 20minutes.fr Jacques Caraës, qui a navigué avec Cammas sur Groupama 3 lors du trophée Jules Vernes. Mais il suit de très près toutes les moindres modifications de son bateau.»
«Un sportif de haut niveau»
Cet encadrement est un avantage de choix pour le skipper. Il lui permet de «libérer du temps pour sa préparation physique, là ou d’autres ne peuvent pas travailler car ils sont sur le bateau. poursuit Caraës. C’est un sportif de très haut niveau». Fondu de footing et d’alpinisme à terre, le skipper, un brin perfectionniste, avouait quelques jours avant de partir qu’il «aurait bien aimé pouvoir programmer plus de jours d’entraînement…». Aussi affuté physiquement que stratégiquement, Cammas ne laisse rien au hasard. «Il est formaté pour gagner, ajoute son équipier. Il a une approche très raisonnable, très réfléchie de sa navigation. C’est pour ça qu’il est très rarement surpris par ce qu’il lui arrive.»
>> Revivez l'arrivée de Franck Cammas en live comme-à-la-maison
Un compétiteur vorace
«Il est plus compétiteur que contemplateur, lâche Caraës. Dès qu’il touche à quelque chose, il faut qu’il soit devant… Même lors d’événements où le résultat n’importe pas.» Des solitaires, des Transats, des matchs-races ou encore des records de vitesse, Cammas touche à tout et se construit un palmarès long comme le bras. Quitte à faire des efforts énormes pour participer à une course qui n’était pourtant pas son objectif principal de l’année. «L'histoire avec ce bateau aurait dû s'arrêter à l'arrivée de notre tour du monde (lorsqu’il a battu le record du Tour du monde en équipage en mars), explique le skipper de 37 ans. Le Rhum, c'est la cerise sur le gâteau». Trop désireux de gagner enfin cette «course mythique», dont il a terminé cinquième en 2006, Cammas le glouton a fait modifier son bateau avec l’unique objectif de pouvoir piloter en «solitaire» entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. Pari plus que réussi. Prochain objectif: la Volvo Ocean Race en 2011, avec un nouveau bateau.
>> Revivez l'arrivée de Franck Cammas en live comme-à-la-maison
Skipper-entrepreneur
Chassez l’image du marin qui fabrique à la force de ses poignets son propre radeau, Franck Cammas possède autour de lui une équipe complètement dévouée à sa cause et à celle de sa machine de guerre, Groupama 3. Patron pointilleux plus proche du chef d’entreprise que du vieil homme et la mer, l’Aixois, à la tête d’une flotte de quatre bateaux différents, laisse à ses techniciens le soin de régler à la perfection ses montures. «Il fait confiance à son équipe, explique à 20minutes.fr Jacques Caraës, qui a navigué avec Cammas sur Groupama 3 lors du trophée Jules Vernes. Mais il suit de très près toutes les moindres modifications de son bateau.»
«Un sportif de haut niveau»
Cet encadrement est un avantage de choix pour le skipper. Il lui permet de «libérer du temps pour sa préparation physique, là ou d’autres ne peuvent pas travailler car ils sont sur le bateau. poursuit Caraës. C’est un sportif de très haut niveau». Fondu de footing et d’alpinisme à terre, le skipper, un brin perfectionniste, avouait quelques jours avant de partir qu’il «aurait bien aimé pouvoir programmer plus de jours d’entraînement…». Aussi affuté physiquement que stratégiquement, Cammas ne laisse rien au hasard. «Il est formaté pour gagner, ajoute son équipier. Il a une approche très raisonnable, très réfléchie de sa navigation. C’est pour ça qu’il est très rarement surpris par ce qu’il lui arrive.»
>> Revivez l'arrivée de Franck Cammas en live comme-à-la-maison
Un compétiteur vorace
«Il est plus compétiteur que contemplateur, lâche Caraës. Dès qu’il touche à quelque chose, il faut qu’il soit devant… Même lors d’événements où le résultat n’importe pas.» Des solitaires, des Transats, des matchs-races ou encore des records de vitesse, Cammas touche à tout et se construit un palmarès long comme le bras. Quitte à faire des efforts énormes pour participer à une course qui n’était pourtant pas son objectif principal de l’année. «L'histoire avec ce bateau aurait dû s'arrêter à l'arrivée de notre tour du monde (lorsqu’il a battu le record du Tour du monde en équipage en mars), explique le skipper de 37 ans. Le Rhum, c'est la cerise sur le gâteau». Trop désireux de gagner enfin cette «course mythique», dont il a terminé cinquième en 2006, Cammas le glouton a fait modifier son bateau avec l’unique objectif de pouvoir piloter en «solitaire» entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. Pari plus que réussi. Prochain objectif: la Volvo Ocean Race en 2011, avec un nouveau bateau.
Skipper-entrepreneur
Chassez l’image du marin qui fabrique à la force de ses poignets son propre radeau, Franck Cammas possède autour de lui une équipe complètement dévouée à sa cause et à celle de sa machine de guerre, Groupama 3. Patron pointilleux plus proche du chef d’entreprise que du vieil homme et la mer, l’Aixois, à la tête d’une flotte de quatre bateaux différents, laisse à ses techniciens le soin de régler à la perfection ses montures. «Il fait confiance à son équipe, explique à 20minutes.fr Jacques Caraës, qui a navigué avec Cammas sur Groupama 3 lors du trophée Jules Vernes. Mais il suit de très près toutes les moindres modifications de son bateau.»
«Un sportif de haut niveau»
Cet encadrement est un avantage de choix pour le skipper. Il lui permet de «libérer du temps pour sa préparation physique, là ou d’autres ne peuvent pas travailler car ils sont sur le bateau. poursuit Caraës. C’est un sportif de très haut niveau». Fondu de footing et d’alpinisme à terre, le skipper, un brin perfectionniste, avouait quelques jours avant de partir qu’il «aurait bien aimé pouvoir programmer plus de jours d’entraînement…». Aussi affuté physiquement que stratégiquement, Cammas ne laisse rien au hasard. «Il est formaté pour gagner, ajoute son équipier. Il a une approche très raisonnable, très réfléchie de sa navigation. C’est pour ça qu’il est très rarement surpris par ce qu’il lui arrive.»
>> Revivez l'arrivée de Franck Cammas en live comme-à-la-maison
Un compétiteur vorace
«Il est plus compétiteur que contemplateur, lâche Caraës. Dès qu’il touche à quelque chose, il faut qu’il soit devant… Même lors d’événements où le résultat n’importe pas.» Des solitaires, des Transats, des matchs-races ou encore des records de vitesse, Cammas touche à tout et se construit un palmarès long comme le bras. Quitte à faire des efforts énormes pour participer à une course qui n’était pourtant pas son objectif principal de l’année. «L'histoire avec ce bateau aurait dû s'arrêter à l'arrivée de notre tour du monde (lorsqu’il a battu le record du Tour du monde en équipage en mars), explique le skipper de 37 ans. Le Rhum, c'est la cerise sur le gâteau». Trop désireux de gagner enfin cette «course mythique», dont il a terminé cinquième en 2006, Cammas le glouton a fait modifier son bateau avec l’unique objectif de pouvoir piloter en «solitaire» entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. Pari plus que réussi. Prochain objectif: la Volvo Ocean Race en 2011, avec un nouveau bateau.
Skipper-entrepreneur
Chassez l’image du marin qui fabrique à la force de ses poignets son propre radeau, Franck Cammas possède autour de lui une équipe complètement dévouée à sa cause et à celle de sa machine de guerre, Groupama 3. Patron pointilleux plus proche du chef d’entreprise que du vieil homme et la mer, l’Aixois, à la tête d’une flotte de quatre bateaux différents, laisse à ses techniciens le soin de régler à la perfection ses montures. «Il fait confiance à son équipe, explique à 20minutes.fr Jacques Caraës, qui a navigué avec Cammas sur Groupama 3 lors du trophée Jules Vernes. Mais il suit de très près toutes les moindres modifications de son bateau.»
«Un sportif de haut niveau»
Cet encadrement est un avantage de choix pour le skipper. Il lui permet de «libérer du temps pour sa préparation physique, là ou d’autres ne peuvent pas travailler car ils sont sur le bateau. poursuit Caraës. C’est un sportif de très haut niveau». Fondu de footing et d’alpinisme à terre, le skipper, un brin perfectionniste, avouait quelques jours avant de partir qu’il «aurait bien aimé pouvoir programmer plus de jours d’entraînement…». Aussi affuté physiquement que stratégiquement, Cammas ne laisse rien au hasard. «Il est formaté pour gagner, ajoute son équipier. Il a une approche très raisonnable, très réfléchie de sa navigation. C’est pour ça qu’il est très rarement surpris par ce qu’il lui arrive.»
>> Revivez l'arrivée de Franck Cammas en live comme-à-la-maison
Un compétiteur vorace
«Il est plus compétiteur que contemplateur, lâche Caraës. Dès qu’il touche à quelque chose, il faut qu’il soit devant… Même lors d’événements où le résultat n’importe pas.» Des solitaires, des Transats, des matchs-races ou encore des records de vitesse, Cammas touche à tout et se construit un palmarès long comme le bras. Quitte à faire des efforts énormes pour participer à une course qui n’était pourtant pas son objectif principal de l’année. «L'histoire avec ce bateau aurait dû s'arrêter à l'arrivée de notre tour du monde (lorsqu’il a battu le record du Tour du monde en équipage en mars), explique le skipper de 37 ans. Le Rhum, c'est la cerise sur le gâteau». Trop désireux de gagner enfin cette «course mythique», dont il a terminé cinquième en 2006, Cammas le glouton a fait modifier son bateau avec l’unique objectif de pouvoir piloter en «solitaire» entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. Pari plus que réussi. Prochain objectif: la Volvo Ocean Race en 2011, avec un nouveau bateau.


















