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La cour d’appel confirme le contrôle judiciaire d’Aminata Diallo

Affaire Hamraoui-Diallo : La cour d’appel confirme le contrôle judiciaire de Diallo

FOOTBALLLa cour d’appel de Versailles a confirmé le placement sous contrôle judiciaire de l’ancienne joueuse parisienne soupçonnée d’avoir commandité l’agression de Kheira Hamraoui
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Il était 11 heures ce vendredi quand l’ancienne joueuse du PSG Aminata Diallo, accompagnée de ses avocats, a quitté la cour d’appel de Versailles, libre, après deux nouvelles heures d’audience à huis clos. Mise en examen pour « violences aggravées » dans l’affaire de l’agression de son ex-coéquipière du PSG Kheira Hamraoui, la joueuse a vu son placement sous contrôle judiciaire confirmé.

Incarcérée pendant cinq jours après sa mise en examen, l’internationale française de 27 ans était sortie de détention le 21 septembre. Mais le parquet de Versailles, qui avait requis son placement en détention provisoire, avait fait appel de cette décision : c’était donc à la chambre de l’instruction de trancher. Pour sortir de détention, Aminata Diallo a dû verser une caution de 30.000 euros.




Diallo devra pointer chaque semaine au commissariat

Le contrôle judiciaire prononcé initialement par le juge des libertés et de la détention prévoit qu’elle vive chez son père à Grenoble, sa ville de naissance, avec un pointage hebdomadaire au commissariat et une interdiction de contacts avec les joueuses et le club du PSG. Considérée comme la commanditaire de l’agression de Kheira Hamraoui en novembre 2021 à Chatou (Yvelines), Aminata Diallo, poursuivie pour violences aggravées et association de malfaiteurs, nie toute implication dans cette affaire.

Outre Diallo, cinq hommes soupçonnés d’avoir participé à l’agression de l’ancienne Barcelonaise ont été mis en examen pour les mêmes faits. Quatre d’entre eux ont désigné Aminata Diallo comme « la commanditaire des violences, destinées à lui permettre d’occuper le poste de la victime lors de compétitions à venir », selon le parquet de Versailles. Un de ces quatre hommes a reconnu avoir donné des coups, les trois autres ont indiqué avoir été présents sur les lieux de l’agression. De son côté, le Paris Saint-Germain s’est constitué partie civile dans cette affaire.