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Zahia D., la liaison supposée de Franck Ribéry, enflamme le web

Zahia D., la liaison supposée de Franck Ribéry, enflamme le web

FOOTIl n'aura pas fallu longtemps pour que le web s'empare du phénomène...
La rédaction sport

La rédaction sport

«Pour que Zahia D. remplace Domenech». C’est le premier groupe Facebook créé à l’effigie de la jeune fille qui assure avoir vendu ses services à plusieurs joueurs de l’équipe de France, dont Franck Ribéry. A ce jour, aucun des joueurs n'a été mis en examen dans cette affaire. Franck Ribéry a juste été auditionné en tant que témoin.

Depuis que le prénom de la jeune fille de 18 ans a été rendu public, sa plastique enflamme le web. Des photos de Zahia, probablement issues de son profil Facebook et ne laissant guère place à l’imagination, ont été publiées un peu partout sur la toile. Mieux encore, une vidéo extraite d’une émission de la chaîne de télé NRJ 12 a été retrouvée. Elle montre la jeune fille en bikini en train de danser un collé-serré très «hot» avec des deux jeunes garçons.

Twitter s'y met aussi

Des dizaines de groupes Facebook, tels «Zahia D. me fait peur» ou «Zahia D., la P*** des Bleus» ainsi que de nombreux faux profils de la jeune fille ont vu le jour en moins d’une heure. Les Bleus au cœur de cette affaire ne sont pas épargnés non plus. «Pour que Ribéry entraîne les Françaises moins de 16 ans», «Fêter ses 16 ans en passant la nuit entre Franck Ribéry et Sidney Govou» ou «Grâce à Ribéry, les Bleus enchaînent enfin les passes», en sont les exemples les plus piquants.

Twitter s’empare bien évidemment du phénomène et des milliers de «tweets» grinçants fusent déjà: «Zahia, sur Facebook: c’est 100 euros le Poke», ou encore «Zahia va en prison, elle s'est tatouée le plan du métro sur le sein droit et la carte de France sur l'autre». Un blog de fans a même été créé. Bref, Zahia D, c’est le buzz du moment, et des sites Internet publient déjà des diaporamas de photos prises sur le compte facebook de la jeune fille avant qu'elle ne le ferme au public.


Un droit à l’image encadré

Les photos de la jeune femme, même issues de son profil Facebook public ou d’une émission télévisée, ne sont pas publiables sans son accord. La diffusion de photos est régie par l’article 9 du code civil. On ne peut pas diffuser la photographie de quelqu’un sans son accord. A moins que la photo ait été prise dans le cadre d’un événement d’actualité ou qu’elle serve à illustrer les débats d’intérêt général (type sécurité routière). Les photos diffusés dans ce cas-là doivent préserver la dignité de la personne (par exemple, pas de corps nus après une catastrophe naturelle). Et si la personne les rend publiques sur un réseau social, il faut quand même son autorisation pour les publier sur ses propres profils.