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Les Bleus prêts à forcer les barrages

Les Bleus prêts à forcer les barrages

FOOTBALLLa France devra passer par ces matchs couperets, les 14 et 18 novembre pour disputer le Mondial...
R.S.

R.S.

Les sourires sont crispés, les esprits déjà tournés vers ce rendez-vous inévitable du mois de novembre. Encore transpirants sur la pelouse du Roudourou, à Guingamp, les Bleus savent que la rouste infligée aux Feroé (5-0) ne leur servira pas à grand-chose. Cette victoire pour du beurre a simplement confirmé ce que tout le monde savait déjà. La France jouera sa place au Mondial en barrages. Le dernier espoir de qualification directe ayant été ruiné par la Serbie, elle aussi rayonnante face la Roumanie (5-0).


Pour Domenech et ses troupes, plus question désormais d'éviter le sujet tabou. Refusant poliment d’évoquer, ces dernières semaines, les matchs couperets du 14 et 18 novembre, le sélectionneur se voit toujours beaucoup plus loin: «Il n'y a pas de déception de passer par les barrages. L'objectif final c'est de se qualifier.» Quel que soit l’adversaire des Bleus (à ce jour la Bosnie, l’Eire, l’Ukraine ou la Slovénie) ces matchs aller-retour n’ont pas de quoi effrayer «des mecs habitués à jouer en Ligue des champions», enchaîne Domenech.


Pour revivre le match en live, cliquez ici...


Le rendez-vous laisse malgré tout un goût d’inachevé à Jérémy Toulalan. «C'est dommage… Par rapport à nos qualités, c'est rageant.» En regardant dans le rétro, le milieu de l’OL et ses coéquipiers peuvent donc nourrir quelques regrets. Ruminer cette campagne laborieuse marquée par le miracle de Constanta, la boulette d’Escudé mais surtout une défaite inaugurale en Autriche traînée jusqu’à aujourd’hui comme un boulet (3-1).

Que reste-t-il donc de ce succès fleuve – le premier par plus d'un but d'écart en match officiel depuis deux ans – conquis dans un stade où les Bleus n’ont, pour une fois, jamais été sifflés? Forcément une bonne dose de confiance avant d’aborder le dernier match du groupe, mercredi au stade de France. «Avant les barrages, il faut que ce match face à l’Autriche nous serve de préparation, quels que soient les joueurs qui jouent, anticipe Thierry Henry. On a travaillé des choses à l'entraînement et ça a payé. On espère que ça paiera encore mercredi.»

«Deux finales»

Soucieux d'attiser cet embryon de dynamique positive, Raymond Domenech se dit lui en phase de réflexion. Titularisera-t-il ses cadres dans un match qui «ne sert pas au niveau des points mais au niveau de l'état d'esprit»? Un match qui se jouera sans Lassana Diarra, suspendu, et au cours duquel Abidal Gallas et Evra restront sous la menace d'une suspension en cas de carton. «Contre l'Autriche, il faudra continuer à gagner parce qu'après on aura deux finales, poursuit Patrice Evra. C'est ancré dans la tête des joueurs». La Coupe du monde est encore loin, mais pour certains, elle a peut-être déjà commencé.
la boulette d’Escudé
Le rendez-vous laisse malgré tout un goût d’inachevé à Jérémy Toulalan. «C'est dommage… Par rapport à nos qualités, c'est rageant.» En regardant dans le rétro, le milieu de l’OL et ses coéquipiers peuvent donc nourrir quelques regrets. Ruminer cette campagne laborieuse marquée par le miracle de Constanta, la boulette d’Escudé mais surtout une défaite inaugurale en Autriche traînée jusqu’à aujourd’hui comme un boulet (3-1).

Que reste-t-il donc de ce succès fleuve – le premier par plus d'un but d'écart en match officiel depuis deux ans – conquis dans un stade où les Bleus n’ont, pour une fois, jamais été sifflés? Forcément une bonne dose de confiance avant d’aborder le dernier match du groupe, mercredi au stade de France. «Avant les barrages, il faut que ce match face à l’Autriche nous serve de préparation, quels que soient les joueurs qui jouent, anticipe Thierry Henry. On a travaillé des choses à l'entraînement et ça a payé. On espère que ça paiera encore mercredi.»

«Deux finales»

Soucieux d'attiser cet embryon de dynamique positive, Raymond Domenech se dit lui en phase de réflexion. Titularisera-t-il ses cadres dans un match qui «ne sert pas au niveau des points mais au niveau de l'état d'esprit»? Un match qui se jouera sans Lassana Diarra, suspendu, et au cours duquel Abidal Gallas et Evra restront sous la menace d'une suspension en cas de carton. «Contre l'Autriche, il faudra continuer à gagner parce qu'après on aura deux finales, poursuit Patrice Evra. C'est ancré dans la tête des joueurs». La Coupe du monde est encore loin, mais pour certains, elle a peut-être déjà commencé.
traînée jusqu’à aujourd’hui comme un boulet (3-1).

Le rendez-vous laisse malgré tout un goût d’inachevé à Jérémy Toulalan. «C'est dommage… Par rapport à nos qualités, c'est rageant.» En regardant dans le rétro, le milieu de l’OL et ses coéquipiers peuvent donc nourrir quelques regrets. Ruminer cette campagne laborieuse marquée par le miracle de Constanta, la boulette d’Escudé mais surtout une défaite inaugurale en Autriche traînée jusqu’à aujourd’hui comme un boulet (3-1).

Que reste-t-il donc de ce succès fleuve – le premier par plus d'un but d'écart en match officiel depuis deux ans – conquis dans un stade où les Bleus n’ont, pour une fois, jamais été sifflés? Forcément une bonne dose de confiance avant d’aborder le dernier match du groupe, mercredi au stade de France. «Avant les barrages, il faut que ce match face à l’Autriche nous serve de préparation, quels que soient les joueurs qui jouent, anticipe Thierry Henry. On a travaillé des choses à l'entraînement et ça a payé. On espère que ça paiera encore mercredi.»

«Deux finales»

Soucieux d'attiser cet embryon de dynamique positive, Raymond Domenech se dit lui en phase de réflexion. Titularisera-t-il ses cadres dans un match qui «ne sert pas au niveau des points mais au niveau de l'état d'esprit»? Un match qui se jouera sans Lassana Diarra, suspendu, et au cours duquel Abidal Gallas et Evra restront sous la menace d'une suspension en cas de carton. «Contre l'Autriche, il faudra continuer à gagner parce qu'après on aura deux finales, poursuit Patrice Evra. C'est ancré dans la tête des joueurs». La Coupe du monde est encore loin, mais pour certains, elle a peut-être déjà commencé.
avant d’aborder le dernier match du groupe, mercredi au stade de France.
Le rendez-vous laisse malgré tout un goût d’inachevé à Jérémy Toulalan. «C'est dommage… Par rapport à nos qualités, c'est rageant.» En regardant dans le rétro, le milieu de l’OL et ses coéquipiers peuvent donc nourrir quelques regrets. Ruminer cette campagne laborieuse marquée par le miracle de Constanta, la boulette d’Escudé mais surtout une défaite inaugurale en Autriche traînée jusqu’à aujourd’hui comme un boulet (3-1).

Que reste-t-il donc de ce succès fleuve – le premier par plus d'un but d'écart en match officiel depuis deux ans – conquis dans un stade où les Bleus n’ont, pour une fois, jamais été sifflés? Forcément une bonne dose de confiance avant d’aborder le dernier match du groupe, mercredi au stade de France. «Avant les barrages, il faut que ce match face à l’Autriche nous serve de préparation, quels que soient les joueurs qui jouent, anticipe Thierry Henry. On a travaillé des choses à l'entraînement et ça a payé. On espère que ça paiera encore mercredi.»

«Deux finales»

Soucieux d'attiser cet embryon de dynamique positive, Raymond Domenech se dit lui en phase de réflexion. Titularisera-t-il ses cadres dans un match qui «ne sert pas au niveau des points mais au niveau de l'état d'esprit»? Un match qui se jouera sans Lassana Diarra, suspendu, et au cours duquel Abidal Gallas et Evra restront sous la menace d'une suspension en cas de carton. «Contre l'Autriche, il faudra continuer à gagner parce qu'après on aura deux finales, poursuit Patrice Evra. C'est ancré dans la tête des joueurs». La Coupe du monde est encore loin, mais pour certains, elle a peut-être déjà commencé.


Le rendez-vous laisse malgré tout un goût d’inachevé à Jérémy Toulalan. «C'est dommage… Par rapport à nos qualités, c'est rageant.» En regardant dans le rétro, le milieu de l’OL et ses coéquipiers peuvent donc nourrir quelques regrets. Ruminer cette campagne laborieuse marquée par le miracle de Constanta, la boulette d’Escudé mais surtout une défaite inaugurale en Autriche traînée jusqu’à aujourd’hui comme un boulet (3-1).

Que reste-t-il donc de ce succès fleuve – le premier par plus d'un but d'écart en match officiel depuis deux ans – conquis dans un stade où les Bleus n’ont, pour une fois, jamais été sifflés? Forcément une bonne dose de confiance avant d’aborder le dernier match du groupe, mercredi au stade de France. «Avant les barrages, il faut que ce match face à l’Autriche nous serve de préparation, quels que soient les joueurs qui jouent, anticipe Thierry Henry. On a travaillé des choses à l'entraînement et ça a payé. On espère que ça paiera encore mercredi.»

«Deux finales»

Soucieux d'attiser cet embryon de dynamique positive, Raymond Domenech se dit lui en phase de réflexion. Titularisera-t-il ses cadres dans un match qui «ne sert pas au niveau des points mais au niveau de l'état d'esprit»? Un match qui se jouera sans Lassana Diarra, suspendu, et au cours duquel Abidal Gallas et Evra restront sous la menace d'une suspension en cas de carton. «Contre l'Autriche, il faudra continuer à gagner parce qu'après on aura deux finales, poursuit Patrice Evra. C'est ancré dans la tête des joueurs». La Coupe du monde est encore loin, mais pour certains, elle a peut-être déjà commencé.


Le rendez-vous laisse malgré tout un goût d’inachevé à Jérémy Toulalan. «C'est dommage… Par rapport à nos qualités, c'est rageant.» En regardant dans le rétro, le milieu de l’OL et ses coéquipiers peuvent donc nourrir quelques regrets. Ruminer cette campagne laborieuse marquée par le miracle de Constanta, la boulette d’Escudé mais surtout une défaite inaugurale en Autriche traînée jusqu’à aujourd’hui comme un boulet (3-1).

Que reste-t-il donc de ce succès fleuve – le premier par plus d'un but d'écart en match officiel depuis deux ans – conquis dans un stade où les Bleus n’ont, pour une fois, jamais été sifflés? Forcément une bonne dose de confiance avant d’aborder le dernier match du groupe, mercredi au stade de France. «Avant les barrages, il faut que ce match face à l’Autriche nous serve de préparation, quels que soient les joueurs qui jouent, anticipe Thierry Henry. On a travaillé des choses à l'entraînement et ça a payé. On espère que ça paiera encore mercredi.»

«Deux finales»

Soucieux d'attiser cet embryon de dynamique positive, Raymond Domenech se dit lui en phase de réflexion. Titularisera-t-il ses cadres dans un match qui «ne sert pas au niveau des points mais au niveau de l'état d'esprit»? Un match qui se jouera sans Lassana Diarra, suspendu, et au cours duquel Abidal Gallas et Evra restront sous la menace d'une suspension en cas de carton. «Contre l'Autriche, il faudra continuer à gagner parce qu'après on aura deux finales, poursuit Patrice Evra. C'est ancré dans la tête des joueurs». La Coupe du monde est encore loin, mais pour certains, elle a peut-être déjà commencé.