Berlusconi fustige l'argent facile du Real (un comble)

EN BREF Le propriétaire du Real pense que le football doit retourner à la normale...

La rédaction sport

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Quinze ans après son entrée fulgurante sur la scène politique, Silvio Berlusconi s'est offert dimanche un grand parti, le Peuple de la liberté (PDL), qui ambitionne de conquérir un Italien sur deux.
Quinze ans après son entrée fulgurante sur la scène politique, Silvio Berlusconi s'est offert dimanche un grand parti, le Peuple de la liberté (PDL), qui ambitionne de conquérir un Italien sur deux. — Andreas Solaro AFP

 Berlusconi hallucine. Le Premier ministre italien, chantre de la réussite et de l’argent facile, apotre du bling-bling et amateurs des starlettes à jupettes ou à crampons (Beckham, Kaka, Pirlo…) est choqué par les méthodes du Real Madrid qui lui a piqué Kaka. «Le football doit retourner à la normale, a-t-il expliqué à la «Gazzetta dello Sport». Nous ne devons pas acheter à n'importe quel prix. Si Madrid peut se le permettre, tant mieux pour eux. Nous sommes contents parce qu'ils nous ont donné 67 millions d'euros (pour le transfert de Kakà), je ne peux donc pas me permettre de trop les attaquer». Le maître dépassé par ses élèves espagnols.

Pendant ce temps-là, Berlusconi a d'autres problèmes