Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Seuls contre (presque) tous, les Lillois veulent croire à l'impossible

Losc-Chelsea : Seuls contre (presque) tous, les Lillois veulent croire à l'impossible

FOOTBALLAprès avoir été battus 2-0 au match aller, les Lillois reçoivent Chelsea ce mercredi (21 heures) en 8e de finale retour de la Ligue des champions
François Launay

François Launay

L'essentiel

  • Privé de son meilleur joueur et battu à l’aller, Lille a peu de chances d’inverser la tendance mercredi face à Chelsea en 8e de finale de la Ligue des champions.
  • Mais le Losc, poussé par 49.000 spectateurs, veut croire à l’impossible et réaliser le plus grand exploit de son histoire.

Personne n’y croit. Quand on a pénétré ce mardi dans la salle de presse du Losc en sondant les confrères sur un potentiel exploit du Losc mercredi soir face à Chelsea en 8e de finale retour de Ligue des champions, mieux valait ne pas être dépressif. Des sourires en coins, des longs soupirs ou des « impossible », bref, personne ne croit vraiment à une remontada des champions de France en titre après la défaite (2-0) à l’aller à Stamford Bridge.

Si les Blues connaissent des problèmes extra-sportifs, le Losc ne semble pas avoir les armes sur le papier pour inverser la tendance, surtout en l’absence de son meilleur joueur Renato Sanches, blessé vendredi à la cuisse et forfait pour ce match. Difficile donc de s’emballer et de croire au plus grand exploit de l’histoire des Dogues. Mais contre vents et marées, Jocelyn Gourvennec veut garder la foi.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Lille répond souvent présent dos au mur

« Aujourd’hui, dans cette salle de presse, je dois être le seul à croire à un possible exploit. C’est un constat factuel. On joue une compétition et un match retour où on nous donne moins de 10 % de chances pour nous qualifier mais dans cette configuration-là, le Losc répond toujours présent », assure l’entraîneur lillois.

Jamais meilleur que dos au mur, Lille a souvent déjoué les pronostics ces dernières années comme le rappelle le milieu de terrain Benjamin André : « L’an passé, on a fait un championnat fou, on a remporté le titre puis on a décroché le Trophée des champions. Peu de personnes misaient sur nous comme en Ligue des champions et on est sorti des poules. On répond souvent présent quand personne ne nous attend donc ça nous va bien. On va se mettre dans une bulle pour donner le meilleur de nous-mêmes et prouver qu’on est les champions de France. »

L’irrationnel de la Ligue des champions

Seul contre tous à y croire, Lille espère bien emballer les 49.000 spectateurs d’un stade Pierre Mauroy qui sera à guichets fermés pour l’occasion. Et peu importe si Lille a des problèmes offensifs, l’irrationnel de la Ligue des champions (coucou le PSG) peut changer bien des choses.

« C’est une compétition hors norme où il se passe souvent des choses totalement imprévisibles. C’est un condensé de légende, d’émotions, de tragédie, de remontadas imprévisibles. Parce que c’est un parfum particulier, ça doit nous donner plus de chances d’y arriver », lance Jocelyn Gourvennec à une salle de presse qui ne demande qu’à manger son chapeau en cas de miracle mercredi soir au stade Pierre Mauroy.