OM: « Ça a souvent été le paratonnerre », Payet balaye les critiques sur son poids et se voit comme un neuf et demi

FOOTBALL Le n° 10 de l’Olympique de Marseille, Dimitri Payet, était l’un des invités de l’émission « Rothen s’enflamme » spéciale OM

Adrien Max
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Dimitri Payet et l'OM, qualifiés pour les 8es de finale de la Ligue Europa Conference.
Dimitri Payet et l'OM, qualifiés pour les 8es de finale de la Ligue Europa Conference. — Daniel Cole / AP / Sipa

Beaucoup de questions se posent autour de l'OM., alors que les Olympiens ont plus de mal depuis un bon mois, plus en termes de jeu que de résultats, et que la gestion de l’effectif par Jorge Sampaoli interroge. C’est pourquoi, le président Pablo Longoria,​ le gardien Pau Lopez, et les milieux Mattéo Guendouzi – qui sera olympien jusqu’en 2025 comme l’a annoncé Longoria – et Dimitri Payet, étaient invités dans une émission spéciale de « Rothen s'enflamme », en direct de la Commanderie.

Le n° 10 de l’OM est revenu sur les critiques de l’année dernière, liées à son poids. « Actuellement je fais 1,5 kg de moins qu’à l’époque dont on parlait. Ça a souvent été le paratonnerre, pour dire "s’il n’est pas bon, c’est parce qu’il est gros". Ça ne m’a pas touché plus que ça. Quand ça ne va pas dans la tête, les jambes ne suivent pas, et c’était plus ça qu’un problème de poids. Il n’y a pas eu de relâchement particulier, avec le temps j’ai gagné en régularité. Il y a eu des hauts et des bas, c’est quelque chose que j’ai mis pas mal de temps à corriger ».

Dimitri Payet défend sa position de faux n° 9

Et plus les années passent plus Dimitri Payet se sent beaucoup mieux dans le cœur du jeu, plutôt que sur un côté. Ce qui pose des problèmes tactiques à Sampaoli, notamment sur l’utilisation de Payet et de Milik. « Le nouveau système me convient bien, avec les capacités physiques qui diminuent avec l’âge, c’est mieux d’être dans l’axe. J’apprécie beaucoup ce poste de faux 9 qui me permet d’être assez libre. On est une équipe hermétique, cela dépend contre qui on joue, mais il y a des matchs où on pourrait se passer d’un attaquant de pointe. Quand Milik était blessé, une alchimie s’est faite avec cette composition, ce faux 9 que j’étais », a lâché Dimitri Payet.

Également interrogé sur la gestion du cas Milik, Pablo Longoria a préféré botté en touche, en expliquant laisser « beaucoup d’autorité au coach, c’est lui qui décide », mais tout en reconnaissant que « personne ne peut mettre en doute le niveau international » de Milik.