Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Quand la hiérarchie part en tête à queue

Quand la hiérarchie part en tête à queue

FORMULE 1Les premiers essais confirment une redistribution des cartes. Et relancent la querelle des écuries...
R.S.

R.S.

Dans les paddocks, il y a les aigris et ceux qui rient. Les écuries qui s’élèvent contre les failles du règlement et celles dont les voitures alignent les temps canons. A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche, les premiers classements n’ont pas surpris grand monde. Les Williams, Brawn GP et Toyota, ont signé six des sept meilleurs temps, relançant du même coup la polémique née ces derniers jours à Melbourne.

Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Ces trois écuries ont fait l'objet d'une réclamation de Renault BMW et Ferrari, qui leur reprochent d'avoir mal interprété les règles de la fédération internationale (FIA). En cause, une obscure controverse sur les extracteurs, ces tubes visibles à l’arrière des monoplaces qui servent à faire circuler l'air et à donner plus d'appuis aux voitures. Ceux des F1 incriminées ne respecteraient pas les nouvelles règles et leur permettraient même de gagner une demi-seconde au tour.

Hiérarchie renversée

Mais jeudi soir, les trois équipes ont été innocentées par la FIA. «Les commissaires ont vérifié ça pendant des heures. Ils ont décidé que nous étions à 100 % conformes. C'est tout ce qu'il y a à dire», commente Nico Rosberg (Williams), auteur des meilleurs temps des deux séances d'essais de vendredi.

Une décision qui a mis Flavio Briatore dans tous ses états. Le patron de Renault a d’ailleurs fait appel, tout comme les deux autres plaignants. Sur la piste, Rubens Barichello (Brawn GP) a reconnu que les performances de sa voiture étaient plutôt surprenantes. Mais il ne se plaindra pas de ce renversement de hiérarchie. La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Vendredi, les pilotes de la Scuderia Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont signé les dixième et onzième chronos de la deuxième séance, alors que le champion du monde Lewis Hamilton (McLaren) n'a signé que le 18e temps. Il lui reste les qualif et la course pour retrouver son rang.
A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche
Dans les paddocks, il y a les aigris et ceux qui rient. Les écuries qui s’élèvent contre les failles du règlement et celles dont les voitures alignent les temps canons. A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche, les premiers classements n’ont pas surpris grand monde. Les Williams, Brawn GP et Toyota, ont signé six des sept meilleurs temps, relançant du même coup la polémique née ces derniers jours à Melbourne.

Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Ces trois écuries ont fait l'objet d'une réclamation de Renault BMW et Ferrari, qui leur reprochent d'avoir mal interprété les règles de la fédération internationale (FIA). En cause, une obscure controverse sur les extracteurs, ces tubes visibles à l’arrière des monoplaces qui servent à faire circuler l'air et à donner plus d'appuis aux voitures. Ceux des F1 incriminées ne respecteraient pas les nouvelles règles et leur permettraient même de gagner une demi-seconde au tour.

Hiérarchie renversée

Mais jeudi soir, les trois équipes ont été innocentées par la FIA. «Les commissaires ont vérifié ça pendant des heures. Ils ont décidé que nous étions à 100 % conformes. C'est tout ce qu'il y a à dire», commente Nico Rosberg (Williams), auteur des meilleurs temps des deux séances d'essais de vendredi.

Une décision qui a mis Flavio Briatore dans tous ses états. Le patron de Renault a d’ailleurs fait appel, tout comme les deux autres plaignants. Sur la piste, Rubens Barichello (Brawn GP) a reconnu que les performances de sa voiture étaient plutôt surprenantes. Mais il ne se plaindra pas de ce renversement de hiérarchie. La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Vendredi, les pilotes de la Scuderia Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont signé les dixième et onzième chronos de la deuxième séance, alors que le champion du monde Lewis Hamilton (McLaren) n'a signé que le 18e temps. Il lui reste les qualif et la course pour retrouver son rang.


Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Dans les paddocks, il y a les aigris et ceux qui rient. Les écuries qui s’élèvent contre les failles du règlement et celles dont les voitures alignent les temps canons. A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche, les premiers classements n’ont pas surpris grand monde. Les Williams, Brawn GP et Toyota, ont signé six des sept meilleurs temps, relançant du même coup la polémique née ces derniers jours à Melbourne.

Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Ces trois écuries ont fait l'objet d'une réclamation de Renault BMW et Ferrari, qui leur reprochent d'avoir mal interprété les règles de la fédération internationale (FIA). En cause, une obscure controverse sur les extracteurs, ces tubes visibles à l’arrière des monoplaces qui servent à faire circuler l'air et à donner plus d'appuis aux voitures. Ceux des F1 incriminées ne respecteraient pas les nouvelles règles et leur permettraient même de gagner une demi-seconde au tour.

Hiérarchie renversée

Mais jeudi soir, les trois équipes ont été innocentées par la FIA. «Les commissaires ont vérifié ça pendant des heures. Ils ont décidé que nous étions à 100 % conformes. C'est tout ce qu'il y a à dire», commente Nico Rosberg (Williams), auteur des meilleurs temps des deux séances d'essais de vendredi.

Une décision qui a mis Flavio Briatore dans tous ses états. Le patron de Renault a d’ailleurs fait appel, tout comme les deux autres plaignants. Sur la piste, Rubens Barichello (Brawn GP) a reconnu que les performances de sa voiture étaient plutôt surprenantes. Mais il ne se plaindra pas de ce renversement de hiérarchie. La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Vendredi, les pilotes de la Scuderia Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont signé les dixième et onzième chronos de la deuxième séance, alors que le champion du monde Lewis Hamilton (McLaren) n'a signé que le 18e temps. Il lui reste les qualif et la course pour retrouver son rang.


Dans les paddocks, il y a les aigris et ceux qui rient. Les écuries qui s’élèvent contre les failles du règlement et celles dont les voitures alignent les temps canons. A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche, les premiers classements n’ont pas surpris grand monde. Les Williams, Brawn GP et Toyota, ont signé six des sept meilleurs temps, relançant du même coup la polémique née ces derniers jours à Melbourne.

Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Ces trois écuries ont fait l'objet d'une réclamation de Renault BMW et Ferrari, qui leur reprochent d'avoir mal interprété les règles de la fédération internationale (FIA). En cause, une obscure controverse sur les extracteurs, ces tubes visibles à l’arrière des monoplaces qui servent à faire circuler l'air et à donner plus d'appuis aux voitures. Ceux des F1 incriminées ne respecteraient pas les nouvelles règles et leur permettraient même de gagner une demi-seconde au tour.

Hiérarchie renversée

Mais jeudi soir, les trois équipes ont été innocentées par la FIA. «Les commissaires ont vérifié ça pendant des heures. Ils ont décidé que nous étions à 100 % conformes. C'est tout ce qu'il y a à dire», commente Nico Rosberg (Williams), auteur des meilleurs temps des deux séances d'essais de vendredi.

Une décision qui a mis Flavio Briatore dans tous ses états. Le patron de Renault a d’ailleurs fait appel, tout comme les deux autres plaignants. Sur la piste, Rubens Barichello (Brawn GP) a reconnu que les performances de sa voiture étaient plutôt surprenantes. Mais il ne se plaindra pas de ce renversement de hiérarchie. La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Vendredi, les pilotes de la Scuderia Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont signé les dixième et onzième chronos de la deuxième séance, alors que le champion du monde Lewis Hamilton (McLaren) n'a signé que le 18e temps. Il lui reste les qualif et la course pour retrouver son rang.


Dans les paddocks, il y a les aigris et ceux qui rient. Les écuries qui s’élèvent contre les failles du règlement et celles dont les voitures alignent les temps canons. A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche, les premiers classements n’ont pas surpris grand monde. Les Williams, Brawn GP et Toyota, ont signé six des sept meilleurs temps, relançant du même coup la polémique née ces derniers jours à Melbourne.

Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Ces trois écuries ont fait l'objet d'une réclamation de Renault BMW et Ferrari, qui leur reprochent d'avoir mal interprété les règles de la fédération internationale (FIA). En cause, une obscure controverse sur les extracteurs, ces tubes visibles à l’arrière des monoplaces qui servent à faire circuler l'air et à donner plus d'appuis aux voitures. Ceux des F1 incriminées ne respecteraient pas les nouvelles règles et leur permettraient même de gagner une demi-seconde au tour.

Hiérarchie renversée

Mais jeudi soir, les trois équipes ont été innocentées par la FIA. «Les commissaires ont vérifié ça pendant des heures. Ils ont décidé que nous étions à 100 % conformes. C'est tout ce qu'il y a à dire», commente Nico Rosberg (Williams), auteur des meilleurs temps des deux séances d'essais de vendredi.

Une décision qui a mis Flavio Briatore dans tous ses états. Le patron de Renault a d’ailleurs fait appel, tout comme les deux autres plaignants. Sur la piste, Rubens Barichello (Brawn GP) a reconnu que les performances de sa voiture étaient plutôt surprenantes. Mais il ne se plaindra pas de ce renversement de hiérarchie. La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Vendredi, les pilotes de la Scuderia Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont signé les dixième et onzième chronos de la deuxième séance, alors que le champion du monde Lewis Hamilton (McLaren) n'a signé que le 18e temps. Il lui reste les qualif et la course pour retrouver son rang.


Dans les paddocks, il y a les aigris et ceux qui rient. Les écuries qui s’élèvent contre les failles du règlement et celles dont les voitures alignent les temps canons. A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche, les premiers classements n’ont pas surpris grand monde. Les Williams, Brawn GP et Toyota, ont signé six des sept meilleurs temps, relançant du même coup la polémique née ces derniers jours à Melbourne.

Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Ces trois écuries ont fait l'objet d'une réclamation de Renault BMW et Ferrari, qui leur reprochent d'avoir mal interprété les règles de la fédération internationale (FIA). En cause, une obscure controverse sur les extracteurs, ces tubes visibles à l’arrière des monoplaces qui servent à faire circuler l'air et à donner plus d'appuis aux voitures. Ceux des F1 incriminées ne respecteraient pas les nouvelles règles et leur permettraient même de gagner une demi-seconde au tour.

Hiérarchie renversée

Mais jeudi soir, les trois équipes ont été innocentées par la FIA. «Les commissaires ont vérifié ça pendant des heures. Ils ont décidé que nous étions à 100 % conformes. C'est tout ce qu'il y a à dire», commente Nico Rosberg (Williams), auteur des meilleurs temps des deux séances d'essais de vendredi.

Une décision qui a mis Flavio Briatore dans tous ses états. Le patron de Renault a d’ailleurs fait appel, tout comme les deux autres plaignants. Sur la piste, Rubens Barichello (Brawn GP) a reconnu que les performances de sa voiture étaient plutôt surprenantes. Mais il ne se plaindra pas de ce renversement de hiérarchie. La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Vendredi, les pilotes de la Scuderia Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont signé les dixième et onzième chronos de la deuxième séance, alors que le champion du monde Lewis Hamilton (McLaren) n'a signé que le 18e temps. Il lui reste les qualif et la course pour retrouver son rang.
La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir.
Dans les paddocks, il y a les aigris et ceux qui rient. Les écuries qui s’élèvent contre les failles du règlement et celles dont les voitures alignent les temps canons. A l’issue des essais libres du Grand Prix d’Australie, prévu dimanche, les premiers classements n’ont pas surpris grand monde. Les Williams, Brawn GP et Toyota, ont signé six des sept meilleurs temps, relançant du même coup la polémique née ces derniers jours à Melbourne.

Pour retrouver tous les visages de la nouvelle saison, cliquez ici...

Ces trois écuries ont fait l'objet d'une réclamation de Renault BMW et Ferrari, qui leur reprochent d'avoir mal interprété les règles de la fédération internationale (FIA). En cause, une obscure controverse sur les extracteurs, ces tubes visibles à l’arrière des monoplaces qui servent à faire circuler l'air et à donner plus d'appuis aux voitures. Ceux des F1 incriminées ne respecteraient pas les nouvelles règles et leur permettraient même de gagner une demi-seconde au tour.

Hiérarchie renversée

Mais jeudi soir, les trois équipes ont été innocentées par la FIA. «Les commissaires ont vérifié ça pendant des heures. Ils ont décidé que nous étions à 100 % conformes. C'est tout ce qu'il y a à dire», commente Nico Rosberg (Williams), auteur des meilleurs temps des deux séances d'essais de vendredi.

Une décision qui a mis Flavio Briatore dans tous ses états. Le patron de Renault a d’ailleurs fait appel, tout comme les deux autres plaignants. Sur la piste, Rubens Barichello (Brawn GP) a reconnu que les performances de sa voiture étaient plutôt surprenantes. Mais il ne se plaindra pas de ce renversement de hiérarchie. La domination des Ferrari et McLaren-Mercedes semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Vendredi, les pilotes de la Scuderia Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont signé les dixième et onzième chronos de la deuxième séance, alors que le champion du monde Lewis Hamilton (McLaren) n'a signé que le 18e temps. Il lui reste les qualif et la course pour retrouver son rang.