Les 5 raisons pour lesquelles Lyon va gagner

FOOT L'OL a cinq raisons de gagner. Si c'est vrai...

M. Go.

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Le footballeur bréilien de Lyon, Juninho lors de Bayern Munich - Lyon, le 30 septembre 2008.
Le footballeur bréilien de Lyon, Juninho lors de Bayern Munich - Lyon, le 30 septembre 2008. — K.Pfaffenbach/REUTERS
C’est logique. Surtout quand un brin de mauvaise foi s’en mêle.

Retrouvez les cinq raisons pour lesquelles le Barca va gagner ici


Parce que Benzema


On peut penser ce qu’on veut de Karim Benzema, le jeune prodige adore la Ligue des Champions. En 17 rencontres de Coupe d’Europe, Benzema a déjà marqué 12 buts. Et, face à Barcelone, il a soif de revanche. «Je n’avais pas eu de ballons, je n’avais pas été bon et je n’avais pris aucun plaisir. Alors oui, il faudra faire un gros match ce soir», a déclaré l’attaquant dans «L’Equipe» de mardi en repensant avec souffrance au 3-0 infligé par le Barca à Lyon la saison dernière au Camp Nou. Si Lyon décide de l’utiliser dans la profondeur, la vitesse de Benzema peut faire très mal à un Barça qui n’aime pas être bousculé. Il a quel âge Puyol déjà?



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Parce que le Barça n’aime pas les coups francs et que Juninho est lyonnais
«Les techniciens aiment le ballon à terre, rarement en l’air», analysait dimanche sur Telefoot Arsène Wenger en parlant de Barcelone. Barcelone n’a pas pris de nombreux buts cette saisons mais cette équipe a été de nombreuses fois mis en difficulté dans le jeu long et aérien (le premier but du derby le week-end dernier est un cas d'école). Sans parler des coups francs qui sollicitent l'ensemble de l'équipe. En face Juni est à l’affût. «Quant à Juninho, nous savons qu'il est le numéro un mondial pour les coups francs. Il faudra faire attention et ne pas commettre de faute devant la surface, rester vigilant», a rappelé Messi à ses coéquipiers.

Parce que Puel a la culture du pressing


C’est l’une des marques de fabrique des équipes de Claude Puel. Que ce soit à Monaco, Lille ou Lyon, l’ancien guerrier du milieu de terrain impose à ses joueurs de presser haut et vite l’équipe adverse. «Si vous attendez le Barca dans les 30 derniers mètres, c’est mort…», résume Arsène Wenger. Avec Puel, ça n’arrivera pas et un bloc haut peut couper les ailes du trident Messi-Eto’o-Henry.

Parce qu’en foot, c’est la dynamique qui compte


Le week-end dernier, Lyon prenait 6 points d’avance sur ses adversaires et engrangeait un beau capital confiance face à Nancy en marquant 2 buts. De l’autre côté des Pyrénées, les Blaugranas prenaient des coups et perdaient sur leur terrain le derby 1-2 face à l’Espanyol, dernier de la Ligua. Dimanche matin,  les journaux français annoncent Lyon champion tandis que les Espagnols s’interrogent sur la possibilité pour le Real de revenir. Qui a dit dynamique inverse?

Parce que le Barça est trop beau pour tout gagner


Le football est cruel et ce sont rarement les équipes devant lesquelles tout le monde se pâme qui gagne à la fin. Particulièrement dans les compétitions à élimination directe. Le Hongrie de 1954 s’en souvient encore et l’Arsenal de Wenger, incapable de ramener la Coupe aux grandes oreilles, aussi. Dans le rôle de la petite équipe valeureuse, Lyon a un coup à jouer.