OM - OGC Nice : Les Niçois plombés par l’absence de « neufs potentiels titulaires »
FOOTBALL•L’OGC Nice s’est incliné 3-2 mercredi soir au stade Vélodrome contre l’Olympique de Marseille en match en retard de la 11e journée de Ligue 1Adrien Max
L'essentiel
- L’OGC Nice s’est incliné 3-2 mercredi soir contre l’Olympique de Marseille, en match en retard de la 11e journée de Ligue 1.
- Adrien Ursea, l’entraîneur de Nice, a regretté l’absence de « neuf potentiels titulaires ».
- C’est surtout la première mi-temps, durant laquelle les Niçois n’ont pas existé, qui les a plombés, mais ils auraient pu égaliser dans le temps additionnel.
Au stade Vélodrome,
L'OGC Nice s’est incliné 3-2 mercredi soir contre l'Olympique de Marseille, en match en retard de la 11e journée de Ligue 1. Les Aiglons auraient pu accrocher le nul dans les toutes dernières secondes du match, mais le poteau de Mandanda a sauvé l’OM. Et la première mi-temps, complètement ratée par les Niçois, leur a coûté cher.
« En termes de résultat, on pourrait dire qu’on a des regrets. D’habitude nous sommes dans la situation inverse, à mener, avant de se faire égaliser souvent sur des coups du sort. Sur le résultat, on a des regrets. Mais en termes de prestation, on était complètement à côté de nos pompes et quand tu dois courir après le score, ça devient tout de suite plus difficile », a analysé Adrien Ursea, l’entraîneur de l’OGC Nice.
« Pas une excuse »
Une première mi-temps totalement ratée durant laquelle les Niçois ont encaissé deux buts, un premier du défenseur Alvaro après une mauvaise relance, puis un second par Khaoui laissé seul au point de penalty. Les nombreuses absences se sont fait ressentir.
« Je ne veux pas que vous l’interprétiez comme une excuse, mais dans un club comme l’OGC Nice avoir neuf potentiels titulaires absents, ça peut quand même beaucoup jouer. Surtout dans les relations entre joueurs, pour les automatismes. Ça s’est ressenti dans la fluidité et les actions de jeu », estime Adrien Ursea.
« Le collectif dans son ensemble »
Et notamment sur sa défense centrale, où Saliba et Todibo, deux recrues hivernales, n’étaient pas qualifiés pour ce match en retard. « Ils nous ont amené cette sérénité sur le plan défensif, mais aussi sur le plan offensif. J’ai toujours dit que la façon dont tu arrives dans les 30 derniers mètres dépend beaucoup de la sortie du ballon. Mais ce n’est pas qu’une question de défense centrale. C’est le collectif dans son ensemble, je ne veux pas mettre la faute sur tel ou tel joueur, c’est toute l’équipe qui est passée à côté », souligne l’entraîneur.
Adrien Ursea pourra compter sur le retour de ses deux centraux contre Metz dimanche (15 heures), mais il ne connaît pas la nature de la blessure de Rony Lopes, sorti contre l’OM.


















