Mort de Christophe Dominici : Pas de traces de stupéfiants ni d'alcool dans les analyses sanguines de l'ancien rugbyman

RUGBY Les analyses toxicologiques effectuées après le décès de Christophe Dominici n'ont pas permis d'en savoir plus sur les circonstances du décès

W.P.

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Christophe Dominici quand il était dans le staff du Stade Français, en août 2008.
Christophe Dominici quand il était dans le staff du Stade Français, en août 2008. — STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Attendues depuis plusieurs jours, les analyses toxicologiques effectuées à la suite du décès de Christophe Dominici n’ont révélé aucune trace de stupéfiants ni d’alcool. Ces tests ne permettent pas, de ce fait, d’en savoir plus sur les circonstances du décès de l’ancien international français, qui avait succombé à une chute d’une dizaine de mètres de haut dans le parc de Saint-Cloud​.

« Aucune trace de stupéfiants, ni d’alcool, ni de médicaments en dose élevée n’a été relevée dans son sang, confie ainsi une source proche de l’enquête au quotidien L’Equipe. Des traces de médicaments, mais en concentration peu élevée, ont été retrouvées. » Ces dernières pourraient correspondre à un traitement relatif à son état dépressif.

Une bouffée délirante

Le rapport met par ailleurs en évidence le fait que l’ancien joueur du Stade Français a auparavant été pris d’une bouffée délirante, conséquence d’un manque de sommeil. « Il se disait notamment poursuivi par des hommes en uniforme et armés, qu’il assimilait à des policiers d’une brigade anticriminalité (BAC) ou des gendarmes de l’unité d’élite du GIGN. »

Quelques minutes avant sa mort, Christophe Dominici était déjà monté sur le toit d’un bâtiment, puis d’un manège dans l’enceinte du Parc de Saint-Cloud. Enfin, l’enquête ouverte par le parquet de Nanterre ne relève aucune intervention d’une tierce personne au moment où Domi est tombé dans le vide.