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Des Toulousains un stade au-dessus pour Paris

Des Toulousains un stade au-dessus pour Paris

RUGBY – Le Stade Français s’arrête en demi-finale logiquement battu par le rival toulousain (31-13)...
Alexandre Pedro

Alexandre Pedro

Les miracles ne sont pas éternels. Le Stade Français n’avait pas les ressources nécessaires pour effacer une saison compliquée par la magie d’une demi-finale, comme il a si souvent su le faire. Le regard perdu dans le vide au coup de sifflet final, Fabien Gatlhié s’est contenté de peu de mots pour expliquer cette défaite implacable (31-13) contre le rival toulousain. «Il n’y a rien à dire. Le plus fort a gagné, c’est la dure réalité», a murmuré le désormais ex-entraîneur parisien.

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a murmuré le désormais ex-entraîneur parisien.

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Un temps, cette demi-finale a pourtant hésité avant de choisir son prétendant. Sous le cagnard bordelais, les Parisiens ont longtemps semblé au contact. Hernandez use de chandelles. Sur l’une d’elles à la 28e minute, Sergio Parisse croit pointer dans l’en-but, mais une main baladeuse du Fidjien Kunavore lui enlève le ballon. Les Parisiens menés alors 6-3 ont laissé passer leur chance, mais ils l’ignorent encore.


Un temps, cette demi-finale a pourtant hésité avant de choisir son prétendant. Sous le cagnard bordelais, les Parisiens ont longtemps semblé au contact. Hernandez use de chandelles. Sur l’une d’elles à la 28e minute, Sergio Parisse croit pointer dans l’en-but, mais une main baladeuse du Fidjien Kunavore lui enlève le ballon. Les Parisiens menés alors 6-3 ont laissé passer leur chance, mais ils l’ignorent encore.

«On a joué à l’envers»


«On a joué à l’envers»

Après la reprise, les Toulousains passent du stade des intentions à celui de la réalisation. Enième ballon perdu par les Parisiens, Kunavore tape à suivre pour la nouvelle bombe du rugby français, Maxime Médard, qui coiffe Julien Saubade sur sa ligne (13-6). La suite appartient alors à Yannick Jauzion. Monumental tout au long du match, le centre haut-garonnais s’improvise avec talent ouvreur après la sortie d’Elissalde et inscrit deux essais.


Après la reprise, les Toulousains passent du stade des intentions à celui de la réalisation. Enième ballon perdu par les Parisiens, Kunavore tape à suivre pour la nouvelle bombe du rugby français, Maxime Médard, qui coiffe Julien Saubade sur sa ligne (13-6). La suite appartient alors à Yannick Jauzion. Monumental tout au long du match, le centre haut-garonnais s’improvise avec talent ouvreur après la sortie d’Elissalde et inscrit deux essais.
a nouvelle bombe du rugby français, Maxime Médard,

Après la reprise, les Toulousains passent du stade des intentions à celui de la réalisation. Enième ballon perdu par les Parisiens, Kunavore tape à suivre pour la nouvelle bombe du rugby français, Maxime Médard, qui coiffe Julien Saubade sur sa ligne (13-6). La suite appartient alors à Yannick Jauzion. Monumental tout au long du match, le centre haut-garonnais s’improvise avec talent ouvreur après la sortie d’Elissalde et inscrit deux essais.

A 28-6, l’essai de filou de Julien Fillol n’est qu’anecdote. Clermont connaissait déjà son adversaire. Toulouse s’impose 31-13 contre des Stadistes qui avaient perdu de leur rigueur, comme le confirme le centre Stéphane Glas: «En deuxième mi-temps, on a joué à l’envers». Seul au milieu du terrain, Christophe Dominici essaye de faire bonne figure une fois la marée passée. A 36 ans, le plus emblématique des joueurs parisiens vient de livrer les derniers débordements de sa carrière. La fin d’une époque.


A 28-6, l’essai de filou de Julien Fillol n’est qu’anecdote. Clermont connaissait déjà son adversaire. Toulouse s’impose 31-13 contre des Stadistes qui avaient perdu de leur rigueur, comme le confirme le centre Stéphane Glas: «En deuxième mi-temps, on a joué à l’envers». Seul au milieu du terrain, Christophe Dominici essaye de faire bonne figure une fois la marée passée. A 36 ans, le plus emblématique des joueurs parisiens vient de livrer les derniers débordements de sa carrière. La fin d’une époque.
A 36 ans, le plus emblématique des joueurs parisiens vient de livrer les derniers débordements de sa carrière.

A 28-6, l’essai de filou de Julien Fillol n’est qu’anecdote. Clermont connaissait déjà son adversaire. Toulouse s’impose 31-13 contre des Stadistes qui avaient perdu de leur rigueur, comme le confirme le centre Stéphane Glas: «En deuxième mi-temps, on a joué à l’envers». Seul au milieu du terrain, Christophe Dominici essaye de faire bonne figure une fois la marée passée. A 36 ans, le plus emblématique des joueurs parisiens vient de livrer les derniers débordements de sa carrière. La fin d’une époque.