«Qui sont ces clowns qui m'empêchent de travailler?», Platini démonte les juges de la Fifa et du TAS

FOOTBALL L’ancien « boss » du football européen s’est lâché dans « Marianne »…

W.P, avec AFP

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C'est quand la Ryder Cup déjà?
C'est quand la Ryder Cup déjà? — Matteo Bazzi/AP/SIPA

Et revoilà Michel Platini. L’ancien président de l’UEFA, suspendu pendant huit ans fin 2015 par la Fifa à cause d’un paiement de 1,8 million d’euros qu’il a reçu de Sepp Blatter (sans contrat écrit), a torpillé les juges de la Fifa et du TAS, qui « ne sont pas de vrais juges », dans les colonnes de Marianne, entretien que vous pouvez retrouver , ou encore là. Le Français y enchaîne punchline sur punchline.

Alors que sa suspension a été confirmée par le Tribunal fédéral suisse, Platini a indiqué fin janvier avoir saisi la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) de Strasbourg. « Je ne peux pas accepter de perdre alors que je n’ai rien fait. On m’a empêché de travailler pendant quatre ans dans le football ! Qui sont ces clowns qui m’empêchent de travailler ? », s’interroge Platini. « Les juges de pacotille de la Fifa et du TAS ne sont pas de vrais juges », assène l’ancien capitaine des Bleus également concerné par la procédure pénale ouverte par la justice suisse au sujet de ce paiement.

Un « complot » pour que Platini ne soit pas « président de la FIFA »

Dans cette procédure pour « gestion déloyale » qui vise Blatter, Platini dispose d’un statut entre celui de témoin et celui d’accusé, avait expliqué le ministère public suisse. « J’attends les grandes décisions, les vraies, celles du ministère public suisse qui, lui, a fait une enquête sur ce paiement prétendument "déloyal" », explique-t-il. Avant de conclure que tout ceci « n’était qu’un complot pour que je ne sois pas président de la Fifa. Mon affaire ne fait que commencer. Je finirai par avoir raison ». Gros teasing.