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Comment Brendan Rodgers, le coach de Glasgow veut y croire contre le PSG?

Celtic Glasgow - PSG:  «A nous d’être courageux, même les meilleurs ont des failles », Brendan Rodgers veut y croire

FOOTBALLL’entraîneur du Celtic a un plan en tête pour contrer les stars parisiennes…
Julien Laloye

J.L.

De notre envoyé spécial à Glasgow

« Personnality » est un mot facile à traduire littéralement, mais en français, c’est comme si on n’arrivait pas vraiment à faire le tour de ce qu’il englobe. Brendan Rodgers n’avait que ça à la bouche pendant sa conférence de presse, et on comprend l’idée. Contre une équipe qui fait tout en mieux, le Celtic va devoir montrer qu’il en a dans le pantalon, et à vrai dire, on n’a guère de doute. L’an passé, City s’était pointé fier de lui et de ses dix victoires en cours, avant de finir cuit bouilli, à deux doigts de la défaite (3-3). Voilà l’exemple à suivre, donc.

« City est aussi venu ici en tant que favori, et on a joué notre match. On a été capables de monter notre niveau de performance. C’est une question d’attitude. Si on ne bouge pas et qu’on regarde, ils vont nous faire mal. Le PSG, avec son recrutement, s’approche de plus en plus de gagner la Ligue des champions, mais il y a toujours des failles, notamment quand ils perdent le ballon. Alors il y a des espaces à prendre. Monaco l’a fait pendant l’été [au trophée des champions], d’autres aussi. A nous d’être courageux ».

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Petit hic quand même. La vie des joueurs du Celtic est faite du même quotidien que celle des Parisiens. A savoir des branlées monumentales tous les week-ends dans un championnat dominé de la tête et des avant-bras. Sauf qu’en Ligue des champions, le Celtic passe de Pantagruel à passe-partout en un tour de main ; or abandonner le ballon et les ambitions ne s’apprend pas si facilement, surtout sans Moussa Dembélé, encore trop juste pour rentrer dans le groupe mardi.

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Rodgers veut y croire quand même. « Mon équipe est bien mieux armée que l’an passé. On est capables de presser et de jouer quelques coups en contre-attaque, à condition de rester calmes avec la balle. On n’a pas l’habitude de le faire en championnat, mais on a les joueurs pour le faire. Et puis c’est un match dont il faut profiter. Le monde entier aura les yeux rivés sur nous, l’ambiance sera incroyable, on doit rentrer sur le terrain avec un état d’esprit positif ». Sauf les défenseurs, qui auront le droit de tirer la tronche en découvrant la compo de l’attaque parisienne.