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Les ultras de Nîmes veulent boycotter la campagne d'abonnement pour protester contre le nouveau logo du club
FOOTBALL•Pour un logo, la révolte couve du côté de Nîmes...A.L.G.
Alors que le Nîmes Olympique sort d’une super saison, bien aidé par des supporters très actifs, nombreux et bruyants au stade des Costières, on pouvait s’attendre à ce que l’intersaison se passe à la cool. Et ben pas du tout, en fait. Les groupes de supporters sont consternés par la décision du club de modifier le logo du NO, logo vieux de 80 ans.
« Nous avons tenté, tant bien que mal, de prendre un peu de recul sur l’arrivée d’un nouvel emblème à la proue du navire Nîmes Olympique, expliquaient les GN91 dans une lettre adressée au président du club, Rani Assaf. Mais désolé, il n’y a rien à faire, ça ne passe pas. Et il y a de grandes chances pour que ça ne passe jamais. »
aUne réunion entre le club et les fans pas contents s’est tenue vendredi pour tenter d’arrondir les angles, mais rien n’y fait. Le président refuse toute modification pour la saison à venir mais accepte en revanche de discuter pour l’exercice suivant. Dans un communiqué, les deux principaux groupes de supporters, les Gladiators Nîmes 91 et les Nemausus 2013, réaffirment leur « rejet total de ce nouveau blason imposé brutalement, sans dialogue ni concertation, à l’ensemble des Nîmois. »
aCe faisant, en plus de la pétition mise en ligne pour protester contre ce logo new-look, les ultras menacent de boycotter la campagne d’abonnements qui a débuté lundi « ainsi que tous produits marketing (maillots, écharpes, goodies…) sur lequel cet horrible logo apparaîtra. D’autres actions suivront et sont déjà envisagées dans les prochaines semaines… à moins que la direction du Nîmes Olympique revienne à la raison. »
aS’adressant directement au président en fin de communiqué, ceux-ci se disent prêts à tout stopper si leurs revendications étaient entendues. « Mr Assaf, il est encore temps de faire marche arrière pour le bien de tous et démarrer sereinement cette nouvelle saison. Mieux vaut un mois de malentendu qu’une année de perdue. Nous préférons la politique du crocodile à celle de l’autruche. A vous de jouer. »



















