JO 2016: «Les cinq premiers ne sont pas clean !», s'énerve un haltérophile français

DOPAGE Les athlètes français se sont lachés dans leurs commentaires ces dernières 24heures...

P.C
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Bernardin Kingue Matam, lors de l'épreuve d'Haltérophilie des moins de 69kg, le 9 août 2016 à Rio.
Bernardin Kingue Matam, lors de l'épreuve d'Haltérophilie des moins de 69kg, le 9 août 2016 à Rio. — SIPANY/SIPA

Après Camille Lacourt qui n’a pas hésité à déclarer que son adversaire, le Chinois Sun Yang vainqueur du 200m nage libre, de « pisser violet », c’est au tour d’un autre athlète français de dénoncer le dopage supposé de se adversaires. L’haltérophile Bernardin Kingue Matam, qui a terminé huitième dans sa catégorie (les moins de 69kg), a peut-être laissé sa frustration parler à sa place. Il a en effet déclaré « attendre les résultats des contrôles antidopage » car, selon lui : « Les mecs étaient plus que des monstres. Si la Fédération internationale et le CIO font les choses correctement, je pense pouvoir gagner facilement au moins quatre places, parce que les cinq premiers ne sont pas clean. »



Une nouvelle déclaration qui fait tache dans des JO marqués par le rapport McLaren et la révélation d’un système de dopage d’Etat mis en place par la Russie aux JO d’hiver de Sotchi. Sinon, pour rester sur une impression positive, Bernardin Kingue Matam avait répondu la veille à notre interview WTF sur l’haltérophilie. C’est drôle.