Laporte s'offre un temps de réflexion
Au lendemain de la victoire contre la Namibie, le sourire était revenu dans le camp français qui a retrouvé dans l'après-midi son camp de base à Marcoussis. Pour préparer le match de vendredi contre l'Irlande (21 h au Stade de France), Bernard Laport...Jérôme Capton
Au lendemain de la victoire contre la Namibie, le sourire était revenu dans le camp français qui a retrouvé dans l'après-midi son camp de base à Marcoussis. Pour préparer le match de vendredi contre l'Irlande (21 h au Stade de France), Bernard Laporte et Jo Maso se sont accordé un délai supplémentaire de vingt-quatre heures avant d'annoncer le groupe qui débutera cette rencontre cruciale. «Si on ne donne l'équipe pour l'Irlande que mercredi, c'est pour avoir le temps de prendre les bonne décisions. Cela donne une journée de plus pour savoir si les «petits» blessés sont aptes ou pas. Raphaël Ibanez, par exemple, a reçu un coup sur le larynx, on préfère prendre toutes les garanties possibles», a justifié le manager du XV de France.
Un choix qui interviendra dans un climat apaisé par la victoire de dimanche. «Les cicatrices étaient là, il fallait les refermer, c'est fait. Désormais, c'est à nous de décider et on va le faire tranquillement. Des joueurs se sont positionnés et c'est bien pour le groupe», a confié hier Bernard Laporte. Le sélectionneur tricolore a cependant tenu à calmer l'enthousiasme qui semble de nouveau régner autour de l'équipe de France. «L'Irlande est une grande équipe et il faut la considérer comme telle. Ils n'ont pas fait de grands matchs, mais sont tout à fait capable de se retrouver», a précisé Laporte.
Auteur de deux des treize essais français dimanche, Lionel Nallet semble prêt à retourner sur le banc : «C'est toujours difficile d'être dans les tribunes, de voir les copains jouer, mais on savait qu'on ne jouerait pas tous les matchs. Le but, c'est d'être champion du monde.»



















