VIDEO. Le Graët: Humiliation de Thiriez et blagues gênantes, la conf hallucinante du boss de la FFF

FOOTBALL Le président de la FFF est apparu d'une légèreté parfois très étonnante lors de sa conférence de presse... 

N.C.

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Le président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, le 12 novembre 2015.
Le président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, le 12 novembre 2015. — FRED TANNEAU / AFP

La gravité de la situation ne laissait pas imaginer ça. La conférence de presse de Noël Le Graët ce jeudi après-midi concernant l’affaire Benzema-Valbuena a débouché sur quelques moments très surprenants. Le président de la Fédération française de football s’est laissé aller à quelques petites blagues et réflexions légères. Cela a commencé dès son arrivée devant les micros, avec une référence aux hommes politiques « qui seraient très heureux de voir autant de journalistes devant eux, surtout en ce moment ». Petit sourire… C’est parti pour 45 minutes de « one man show ». Avec l’aide de Philousports.

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On n’a pas noté la deuxième blague, mais la suivante est venue très vite, lorsqu’il a évoqué l’éventuelle « imprudence » de Valbuena en « laissant traîner » son téléphone. « Moi je le garde toujours sur moi, on ne sait jamais ».

 

On notera ensuite une belle référence, lorsqu’il a parlé des futures relations entre Benzema et Valbuena.

 

Au-delà de ces petits traits d’esprit, qu’on vous laisse libre de juger opportuns ou non (on a notre idée sur la questions), le choix du vocabulaire employé par le président de la 3F a également paru assez surprenant.

 

 

A la fin de son discours, dont l’information principale est tout de même que Karim Benzema n’est plus sélectionnable pour l’instant en équipe de France, Le Graët a donné la parole aux journalistes. En leur indiquant à sa manière qu’ils pouvaient y aller. « N’hésitez pas à me poser des questions pépillantes, je vous lâcherai des petites phrases sympas pour vos titres ».

Il n’a pas menti. Les tacles glissés au niveau du genou ont plu. Sur le Premier ministre, Manuel Valls, qui « aime le foot, d’ailleurs rappelez-vous, il avait quitté un congrès pour se rendre à Berlin voir la finale de Barcelone [de la Ligue des champions, en mai dernier] ».

Et puis sur la situation politique actuelle, en cette semaine d’entre deux tours des régionales.

 

Cette belle conférence de presse s’est terminée par une attaque frontale contre Frédéric Thiriez, le président de la LFP. « Qui a discuté de foot avec Thiriez ces derniers temps ? Je note que 100 % des journalistes prétendent que Thiriez ne connaît pas grand-chose au football ». La violence...