Tour de France: Jean-Christophe Péraud est «toujours dans l'inconnu»

CYCLISME Le dauphin du tour 2014 croit encore en ses chances...

G.R. avec AFP

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Jean-Chrisophe Péreaud avait terminé 2e du Tour 2014. (AP Photo/Sebastien Boue, Pool)/PDJ156/145241446949/1507082011
Jean-Chrisophe Péreaud avait terminé 2e du Tour 2014. (AP Photo/Sebastien Boue, Pool)/PDJ156/145241446949/1507082011 — Sebastien Boue/AP/SIPA

La première semaine ne le favorisait pas. C’est donc sans réelle surprise que Jean-Christophe Péraud pointe à 3'30'' de Christopher Froome au moment d’attaquer la montagne. Mais le Toulousain monte en puissance dans ce Tour de France. Le chef de file de l’équipe AG2R La Mondiale, à côté de Romain Bardet, a estimé lundi, lors de la journée de repos, avoir bouclé « une première semaine convenable » malgré l’absence de réussite.

Où en êtes-vous après neuf étapes ?

Au niveau des sensations, les jambes ont l’air de vouloir répondre. On va attendre la première étape de montagne pour faire un bilan. La première semaine ne s’est pas passée au mieux, j’ai quand même 3 minutes et demie de retard. Un manque de réussite en Hollande dans la bordure, où je n’ai pas pu défendre mes chances, et aussi la crevaison dans le chrono par équipes.

Qu’espérez-vous désormais ?

Les cartes vont être redistribuées. A 3'30'', ça va être compliqué de gagner le Tour, mais je n’étais pas venu dans cet état d’esprit. Maintenant, il y a de la place pour faire des choses. Je suis toujours dans l’inconnu, mais j’ai eu quand même des sensations. J’ai fait une première semaine convenable. J’étais dans le groupe de tête sur les pavés, à Mûr-de-Bretagne. J’ai l’impression que mon niveau est plutôt bon.

Que prévoyez-vous de faire dans les Pyrénées ?

Je ne vais pas être le premier à poser une banderille, je vais essayer de juger mon état de forme par rapport au peloton et j’aviserai. Mais, avec mon retard, il faut être acteur. Si je suis au niveau des meilleurs, ça peut me permettre comme l’an dernier de faire le break sur mes concurrents directs pour les places d’honneur. Le Tour est plus dur que l’an dernier, en particulier avec la dernière semaine alpestre où l’on va tout enchaîner. Dans les quinze derniers jours, les organismes seront mis à mal.